Les Huit de l'Érable
Les Huit de l'Érable sont les huit plus grands gestionnaires d'investissements de fonds de pension publics du Canada, un groupe de fonds qui contrôlent collectivement environ 2,7 billions de dollars d'actifs sous gestion en mars 2026. Il s'agit de l'Office d'investissement du régime de pensions du Canada (CPP Investments), de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), du Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (OTPP), de l'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public (PSP Investments), de la British Columbia Investment Management Corporation (BCI), de l'Ontario Municipal Employees Retirement System (OMERS), du Régime de retraite du personnel hospitalier de l'Ontario (HOOPP) et de l'Investment Management Corporation of Ontario (IMCO). Leur approche d'investissement influente à l'échelle mondiale, connue sous le nom de « modèle canadien », se caractérise par l'investissement direct et la gestion interne des actifs. Ces fonds sont centraux pour la sécurité de la retraite de millions de Canadiens et sont des acteurs majeurs des marchés de capitaux nationaux et internationaux.
Composition et le « modèle canadien »
Les Huit de l'Érable ne constituent pas un consortium formel, mais un terme collectif désignant les huit plus grands gestionnaires d'investissements de fonds de pension publics du Canada, basé sur la taille de leurs actifs et leur philosophie opérationnelle commune. Les membres sont CPP Investments, la CDPQ, Ontario Teachers', PSP Investments, BCI, OMERS, HOOPP et IMCO. Leur approche d'investissement collective, qui a attiré l'attention et l'imitation internationales, est largement qualifiée de « modèle canadien ». Ce modèle est défini par plusieurs caractéristiques clés qui distinguent ces fonds de nombreux pairs mondiaux. Un principe fondamental est l'utilisation d'une approche d'investissement direct, où les fonds investissent directement dans des entreprises, des projets d'infrastructure et de l'immobilier plutôt que de s'appuyer uniquement sur des gestionnaires de fonds externes. Ceci est couplé à la gestion interne d'une partie importante de leurs vastes portefeuilles, ce qui nécessite la constitution d'équipes internes profondes de professionnels de l'investissement.
Le modèle met également l'accent sur des conseils d'administration indépendants et professionnels, à l'abri des influences politiques, ce qui permet une prise de décision stratégique à long terme. Les gestionnaires de fonds sont rémunérés de manière compétitive pour attirer et retenir les meilleurs talents de la finance mondiale. L'objectif global de cette structure est de générer des rendements ajustés au risque plus élevés à long terme pour répondre aux obligations de pension. Le succès de cette approche a fait du Canada une destination pour les réformateurs de pensions du monde entier, avec des systèmes comme le California Public Employees Retirement System (CalPERS) qui étudient et adoptent des éléments du modèle. Malgré l'appellation commune, des dirigeants au sein des fonds, comme le président d'OMERS Blake Hutcheson en 2024, ont noté que chaque conseil d'investissement est unique et que le terme « Huit de l'Érable » ne doit pas impliquer un monolithe. Le terme a évolué à partir d'un article de The Economist intitulé « Maple Revolutionaries » qui discutait à l'origine des dix principaux régimes de pension au Canada.

Développement historique et réformes
La genèse du modèle des Huit de l'Érable peut être retracée jusqu'aux débats sur la réforme des pensions au milieu des années 1980, influencés par les idées du penseur en gestion Peter Drucker tirées de son livre de 1976 The Unseen Revolution. Drucker préconisait des portefeuilles de pension gérés de manière professionnelle, diversifiés à l'échelle mondiale et opérés à distance du gouvernement. En 1986, lorsque le gouvernement de l'Ontario a cherché à améliorer ses régimes de pension du secteur public, le stratège en investissement Keith Ambachtsheer a recommandé le modèle de Drucker. Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario est devenu l'institution pionnière à adopter pleinement cette approche en 1990, établissant une nouvelle norme. Les réformes qui ont façonné les Huit de l'Érable comprenaient l'établissement d'une gouvernance indépendante, la professionnalisation de la gestion des fonds et la diversification des portefeuilles au-delà des obligations et des actions nationales traditionnelles. Un changement réglementaire majeur est survenu en 2005 lorsque le gouvernement fédéral a supprimé la limite de 30 % sur les investissements étrangers pour les fonds de pension. Cela a permis aux fonds de poursuivre une diversification mondiale agressive, arguant que le Canada ne représentait qu'une fraction du marché mondial et que les restrictions entravaient leur capacité à générer des rendements optimaux pour les retraités. L'influence mondiale du groupe a été soulignée en novembre 2025 lorsque le premier ministre Mark Carney, signant un accord d'investissement avec les Émirats arabes unis, a déclaré que des représentants des fonds de pension canadiens, avec leurs 2 billions de dollars de capital, visiteraient les Émirats arabes unis en 2026 pour approfondir les partenariats dans des secteurs comme l'énergie, les infrastructures et l'intelligence artificielle.
Performance, coûts et positionnement mondial
La performance des fonds des Huit de l'Érable est surveillée de près, leurs rendements étant souvent comparés aux indices de marché publics et leurs coûts scrutés. En 2025, plusieurs fonds ont déclaré de solides rendements absolus, comme CPP Investments avec un rendement net de 9,3 % et PSP Investments avec un rendement net de 12,6 %. Cependant, des commentaires d'experts en 2025 ont noté que si les rendements absolus étaient supérieurs aux taux d'actualisation, les rendements relatifs par rapport aux indices boursiers publics en forte hausse ont déçu certains observateurs. Les défenseurs du modèle soutiennent que de telles comparaisons sont incomplètes. Ils soulignent que les allocations importantes des fonds à des actifs privés comme les infrastructures et l'immobilier offrent une diversification vitale, correspondent mieux aux passifs de pension à long terme et génèrent des avantages sociaux non capturés par un indice de marché.
Le débat sur les coûts et la gestion active est récurrent. Les partisans, dont Ambachtsheer en 2017, ont déclaré que si les coûts du modèle canadien sont moyens, il génère des rendements à long terme plus élevés. Les critiques soulignent parfois les coûts par rapport à la taille, mais les partisans rétorquent que l'échelle des plus grands fonds, comme CPP Investments qui gérait 714,4 milliards de dollars d'actifs nets à la fin de l'exercice 2025, crée des défis uniques dans l'exécution des transactions et l'impact sur le marché qui justifient une approche active et sophistiquée. La position mondiale du système de pension canadien a fluctué dans les classements internationaux. En 2012, l'ancien président de l'Office d'investissement du régime de pensions du Canada, David Denison, déclarait que le classement élevé de Mercer pour le Canada avait plus à voir avec la piètre situation des autres systèmes. La position du pays a depuis dérivé, se classant 17e avec une note B dans l'indice mondial des pensions Mercer 2025, en baisse par rapport à la 12e place en 2023.

Le débat sur les allocations d'investissement canadiennes
Un débat central et de plus en plus public entoure l'allocation du capital des Huit de l'Érable aux investissements au Canada. Bien que le gouvernement fédéral ne dicte pas leurs stratégies d'investissement, la pression politique et publique s'accroît pour que les fonds investissent davantage à l'intérieur du pays afin de stimuler la croissance économique, surtout dans un contexte d'incertitudes commerciales mondiales. En 2025, les Huit de l'Érable investissent collectivement environ 25 % de leurs actifs, soit plus de 500 milliards de dollars, au Canada. Cependant, la composition et l'orientation vers la croissance de ces investissements sont examinées. Les analyses indiquent que les allocations canadiennes sont souvent biaisées vers des actifs plus sûrs comme les obligations, l'immobilier et les infrastructures, avec moins de capitaux allant aux entreprises canadiennes à forte croissance.
Les fonds soutiennent systématiquement que leur obligation fiduciaire est de rechercher les meilleurs rendements ajustés au risque à l'échelle mondiale pour leurs retraités, et que la diversification mondiale stabilise les rendements et couvre contre la volatilité des marchés nationaux. Ils soutiennent également que le succès international leur permet de ramener des capitaux étrangers au Canada. Inversement, les critiques, dont le gestionnaire de fonds montréalais Letko, Brosseau et Associates dans une lettre de 2024 aux ministres des Finances, affirment que la baisse des avoirs en actions canadiennes à près de 10 % du total des actifs nuit à l'économie nationale. L'Institut du Bouclier canadien a demandé un mandat d'investir 3 % des actifs dans des entreprises canadiennes à forte croissance. Certains fonds ont annoncé leur intention d'augmenter leur exposition canadienne. Par exemple, le PDG d'OMERS Blake Hutcheson a déclaré en 2026 un plan d'ajouter au moins 10 milliards de dollars de nouveaux investissements canadiens sur cinq ans, et PSP Investments a annoncé son intention d'augmenter son investissement canadien d'environ 25 milliards de dollars suite au Sommet sur l'investissement au Canada de 2026.
- Allocation canadienne collective (2025) : Environ 25 % des actifs (plus de 500 milliards $).
- Allocation canadienne de CPP Investments (2025) : 12 % des actifs.
- Allocation canadienne de HOOPP : La part relative la plus importante parmi les fonds des Huit de l'Érable, mais fortement en obligations et en immobilier.
- Mandat unique de la CDPQ : Légalement tenue de contribuer au développement économique du Québec tout en générant des rendements.
- Changement réglementaire : Limite de 30 % d'investissement étranger abolie en 2005.
- Politique proposée : Mandat d'investir 3 % dans des entreprises canadiennes à forte croissance (Institut du Bouclier canadien).
Profils et distinctions des fonds individuels
Bien qu'unis par le modèle canadien, chaque fonds des Huit de l'Érable a une histoire, une base de membres et une stratégie de portefeuille distinctes. L'Office d'investissement du régime de pensions du Canada (CPP Investments) est le plus grand avec une marge considérable, gérant les fonds de base du Régime de pensions du Canada et déclarant 714,4 milliards de dollars d'actifs nets à la fin de l'exercice 2025. Il a également l'un des niveaux d'investissement canadien les plus bas à 12 %. La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) se distingue par son double mandat, enchâssé dans la loi, de générer des rendements optimaux pour ses déposants tout en contribuant au développement économique du Québec. Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (OTPP) est reconnu comme le pionnier qui a mis en œuvre le premier le modèle de gouvernance professionnelle en 1990.
Le Régime de retraite du personnel hospitalier de l'Ontario (HOOPP) détient la plus grande part relative de ses actifs au Canada parmi les Huit de l'Érable, bien que son portefeuille soit orienté vers les obligations et l'immobilier. L'Ontario Municipal Employees Retirement System (OMERS) dessert les employés municipaux de l'Ontario et, comme ses pairs, a vu sa part d'investissement canadien diminuer, bien qu'il ait annoncé de nouvelles cibles en 2026. L'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public (PSP Investments) gère les pensions des fonctionnaires fédéraux et a déclaré un solide rendement de 12,6 % pour l'exercice 2025. La British Columbia Investment Management Corporation (BCI) investit pour les clients du secteur public en Colombie-Britannique, et l'Investment Management Corporation of Ontario (IMCO) est une entité plus récente gérant les actifs pour les clients du secteur public élargi en Ontario. L'Ontario Pension Board (OPB) et l'OPSEU Pension Trust (OPTrust) ne sont pas inclus dans les Huit de l'Érable, avec des actifs sous gestion en 2025 de 36,6 milliards de dollars et 27,2 milliards de dollars respectivement.
Gestion des risques et défis futurs
Les Huit de l'Érable opèrent à une époque de risques exponentiels et interconnectés, ce qui exige des cadres de gestion des risques sophistiqués. Ces fonds doivent relever des défis persistants, notamment l'incertitude des politiques commerciales, les réalignements géopolitiques, l'évolution de la dynamique de l'inflation et des taux d'intérêt, et la fréquence croissante d'événements météorologiques extrêmes. Les pressions démographiques liées au vieillissement de la population canadienne continuent de peser sur l'équilibre à long terme entre les revenus de cotisation et les versements de pension, même si de nombreux fonds sont actuellement bien capitalisés. L'Association canadienne des organismes de surveillance des régimes de retraite (ACOSR) conseille à tous les gestionnaires de régimes de retraite de maintenir des cadres de gestion des risques dynamiques qui identifient, évaluent et surveillent les risques matériels, une orientation que les Huit de l'Érable intègrent dans leur gouvernance.
À l'avenir, les fonds se concentrent sur la capture des opportunités dans des secteurs comme l'énergie propre, les infrastructures numériques et l'intelligence artificielle, tout en s'attaquant aux risques d'un paysage mondial volatil. Leur grande taille et leur expertise interne sont considérées comme des avantages pour accéder à des investissements complexes et à grande échelle pouvant offrir des rendements stables à long terme. Le débat en cours sur leur rôle dans l'économie canadienne représente un risque social et politique important. Les fonds ont résisté fermement à toute imposition gouvernementale d'un mandat d'investissement domestique général, arguant que cela compromettrait leur indépendance et leurs rendements. Cependant, la pression pour démontrer leur licence sociale et contribuer à la résilience économique nationale est susceptible de persister, conduisant potentiellement à des engagements volontaires accrus ou à des incitations politiques nuancées plutôt qu'à des quotas législatifs directs.
Rendements et actifs sélectionnés des fonds des Huit de l'Érable (Exercice 2025)
Les divulgations de performance de l'exercice 2025 des fonds des Huit de l'Érable ont illustré à la fois la résilience du modèle et la variance des résultats parmi les grands fonds. Le tableau suivant présente un aperçu des actifs nets et des rendements déclarés pour deux des plus grands fonds, basés sur les données disponibles des rapports annuels et des analyses d'experts. Ces chiffres représentent la fin d'un historique à plus long terme qui a attiré l'étude mondiale. Les mesures de performance varient d'une année à l'autre et les fonds utilisent des fins d'exercice et des méthodologies de déclaration différentes. Par exemple, CPP Investments a déclaré un rendement de 7,8 % pour son exercice 2026 suivant, avec des actifs nets passant à 793,3 milliards de dollars. La diversité de taille et de composition de portefeuille signifie que le rendement d'une seule année pour un fonds n'est pas directement comparable à un autre, mais collectivement, ils démontrent les pools de capitaux substantiels et l'activité d'investissement générés par le modèle canadien.
| Fonds de pension | Actifs nets (Exercice 2025) | Rendement net annuel (Exercice 2025) |
|---|---|---|
| CPP Investments | 714,4 milliards $ | 9,3 % |
| PSP Investments | 299,7 milliards $ | 12,6 % |
Les Huit de l'Érable : questions fréquentes
Quels sont les fonds de pension des Huit de l'Érable ?
Les Huit de l'Érable sont les huit plus grands gestionnaires d'investissements de fonds de pension publics du Canada. Ce sont CPP Investments, la CDPQ, le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario, PSP Investments, BCI, OMERS, HOOPP et IMCO. Ils ne constituent pas une alliance formelle mais sont regroupés en raison de leur taille massive. Collectivement, ils contrôlent environ 2,7 billions de dollars d'actifs en mars 2026. Ils partagent une philosophie d'investissement connue sous le nom de « modèle canadien », qui met l'accent sur l'investissement direct et la gestion interne des actifs.
Pourquoi y a-t-il un débat sur le fait qu'ils investissent davantage au Canada ?
Il y a un débat public et politique croissant parce que les fonds ont de plus en plus investi à l'étranger depuis qu'une limite de 30 % d'investissement étranger a été supprimée en 2005. Bien qu'ils aient collectivement plus de 500 milliards de dollars investis au Canada (environ 25 % des actifs), les critiques soutiennent que cela est souvent dans des actifs à faible risque comme les obligations et l'immobilier, et non dans des entreprises à forte croissance. Avec la montée des tensions économiques mondiales, la pression s'accroît pour que ce capital national renforce la résilience et la productivité de l'économie canadienne. Les fonds résistent aux quotas obligatoires, invoquant leur obligation fiduciaire de rechercher des rendements mondiaux, mais certains ont annoncé des plans volontaires pour augmenter leurs investissements canadiens.
Qu'est-ce que le « modèle canadien » d'investissement de pension ?
Le « modèle canadien » est l'approche d'investissement lancée par les fonds des Huit de l'Érable. Ses caractéristiques clés incluent la réalisation d'investissements directs dans des entreprises et des projets plutôt que d'utiliser uniquement des gestionnaires de fonds externes, la constitution de grandes équipes internes de professionnels de l'investissement pour gérer les portefeuilles, et le fonctionnement sous des conseils d'administration indépendants et non politiques. Le modèle vise à réduire les coûts, à retenir les talents avec une rémunération compétitive et à atteindre des rendements à long terme plus élevés grâce à la diversification mondiale et à une gestion d'actifs sophistiquée. Son succès en a fait un modèle étudié et adopté par les fonds de pension du monde entier.
Comment les Huit de l'Érable ont-ils performé récemment ?
La performance varie selon le fonds et l'année. Pour l'exercice 2025, plusieurs fonds ont déclaré des rendements absolus solides, comme CPP Investments avec un rendement net de 9,3 % et PSP Investments avec un rendement net de 12,6 %. Cependant, certains commentaires d'experts ont noté qu'en 2025, ces rendements étaient à la traîne par rapport à la performance spectaculaire des indices boursiers publics, ce qui a suscité un débat sur leur stratégie. Les partisans soutiennent que la comparaison avec un indice d'actions public est erronée, car les importantes allocations des fonds à des actifs privés offrent une diversification et des avantages d'adéquation aux passifs cruciaux pour la sécurité des pensions à long terme, même s'ils sacrifient une partie de la performance relative à court terme.
Quel fonds des Huit de l'Érable a le plus investi au Canada ?
Le Régime de retraite du personnel hospitalier de l'Ontario (HOOPP) détient la plus grande part relative de ses actifs au Canada parmi les huit fonds. L'analyse de ses rapports financiers indique qu'une partie importante de ces investissements nationaux se trouve dans des obligations et de l'immobilier. Ceux-ci sont considérés comme des actifs plus sûrs et générateurs de revenus plutôt que des investissements en actions axés sur la croissance. D'autres fonds, comme CPP Investments, ont un pourcentage d'actifs au Canada beaucoup plus faible, reflétant leur stratégie de diversification mondiale.
Les Huit de l'Érable sont-ils tenus d'investir un certain montant au Canada ?
À une exception près, les fonds des Huit de l'Érable ne sont pas légalement tenus d'investir une partie spécifique de leurs actifs au Canada. Leur obligation légale principale est envers les membres de leur régime de retraite pour obtenir les meilleurs rendements ajustés au risque. L'exception est la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), qui a un double mandat légal de générer des rendements et de contribuer au développement économique du Québec. Le gouvernement fédéral a exprimé le désir d'un plus grand investissement national mais n'a pas imposé de règles. Les propositions, comme celle de l'Institut du Bouclier canadien pour un mandat de 3 % dans des entreprises canadiennes à forte croissance, restent des suggestions, et non des lois.
Sources et lectures complémentaires
- Les Huit de l'Érable (Wikipédia, en anglais)
- Expert panel: Maple 8's 2025 returns only telling part of the ... (benefitscanada.com)
- Will the right incentives increase pensions' investments in ... (financialpipeline.com)
- Managing the future of risk for Canadian public pensions (moodys.com)
Vérifié par la rédaction de Nosy Mag. Mise à jour le 2026-10-23.




