Taxe sur les produits et services
La taxe sur les produits et services (TPS) est une taxe fédérale à valeur ajoutée perçue sur la plupart des biens et services vendus ou fournis au Canada. Introduite le 1er janvier 1991 par le gouvernement progressiste-conservateur du premier ministre Brian Mulroney, elle a remplacé l'ancienne taxe de vente des fabricants (TVF) de 13,5 %. Le taux actuel de la TPS est de 5 %, après avoir été réduit en deux étapes par le gouvernement conservateur de Stephen Harper en 2006 et 2008. Administrée par l'Agence du revenu du Canada (ARC), cette taxe constitue une source majeure de revenus fédéraux, représentant 11,2 % du total des revenus du gouvernement fédéral pour l'exercice 2023-2024.
Structure et administration de la taxe
La TPS est une taxe à valeur ajoutée à plusieurs paliers conçue pour être supportée par le consommateur final. Elle est perçue sur les fournitures de biens ou de services achetés au Canada, les entreprises agissant comme agents de perception pour le gouvernement. Les entreprises inscrites facturent la TPS sur leurs ventes imposables, ce qu'on appelle la taxe de sortie. Ces entreprises peuvent demander des crédits de taxe sur les intrants pour la TPS qu'elles paient sur les biens et services achetés pour leurs activités commerciales. Lorsqu'elles versent la TPS à l'ARC, les entreprises déduisent ces crédits sur les intrants de la taxe de sortie qu'elles ont perçue, ne versant que la différence nette. Ce système empêche la cascade fiscale, où une taxe est appliquée plusieurs fois sur le même produit tout au long de la chaîne de production. Le cadre juridique de la TPS est contenu dans la partie IX de la Loi sur la taxe d'accise, qui définit les fournitures imposables, les exemptions et les procédures administratives. L'ARC est responsable de tous les aspects de l'administration, y compris l'inscription, la perception, la vérification et l'application. Cette structure signifie que la taxe est effectivement neutre pour les entreprises impliquées dans la chaîne de production et de distribution, le fardeau économique complet incombant en définitive au consommateur final qui ne peut pas demander de crédits sur les intrants.
Fournitures imposables, détaxées et exemptées
Ce ne sont pas tous les biens et services qui sont assujettis à la pleine TPS de 5 %. La Loi sur la taxe d'accise classe les fournitures en trois groupes : imposables, détaxées et exemptées. Les fournitures imposables sont soumises au taux normal de TPS de 5 % ou au taux applicable de taxe de vente harmonisée (TVH) dans les provinces participantes. La plupart des biens et services entrent dans cette catégorie. Les fournitures détaxées sont imposées à un taux de 0 %, ce qui signifie qu'aucune TPS n'est facturée au consommateur. Cependant, contrairement aux fournitures exemptées, les entreprises effectuant des ventes détaxées peuvent toujours récupérer la TPS qu'elles ont payée sur les intrants connexes grâce aux crédits de taxe sur les intrants. Les articles détaxés courants comprennent les produits d'épicerie de base, les médicaments sur ordonnance, certains dispositifs médicaux et les exportations de biens et services. Les livres imprimés et les revues savantes sont également détaxés, bien que leurs équivalents numériques, comme les livres électroniques et les périodiques en ligne, soient généralement imposables. Les fournitures exemptées sont entièrement en dehors du régime de la TPS/TVH. Aucune taxe n'est perçue sur la vente, mais le fournisseur n'a pas non plus le droit de récupérer la TPS payée sur les intrants utilisés pour réaliser la fourniture exemptée. Cela peut créer un coût fiscal intégré pour les prestataires de services exemptés. Les principales catégories de fournitures exemptées comprennent les loyers résidentiels de longue durée, la plupart des services de santé et de soins dentaires, les services éducatifs fournis par des établissements reconnus, les services de garde d'enfants, les leçons de musique, les services d'aide juridique et la plupart des services financiers. La distinction entre le statut détaxé et exempté a des implications financières importantes pour les entreprises, car elle détermine leur capacité à récupérer les taxes sur les intrants.
Introduction historique et controverse politique
La TPS a été proposée en 1989 par le ministre des Finances Michael Wilson comme une taxe de vente nationale pour remplacer la taxe de vente des fabricants (TVF) de 13,5 %. Le gouvernement soutenait que la TVF, appliquée au niveau du gros, était cachée aux consommateurs et nuisait à la compétitivité internationale du secteur manufacturier. La proposition a immédiatement déclenché une controverse politique intense et une désapprobation publique généralisée. Le Sénat à majorité libérale a refusé d'adopter la taxe. Le premier ministre Brian Mulroney a utilisé une disposition constitutionnelle pour nommer huit sénateurs supplémentaires, donnant ainsi à son parti une majorité. L'opposition a lancé une obstruction parlementaire pour retarder l'adoption de la loi. Malgré la réduction du taux à 7 % avant son entrée en vigueur, la taxe est restée profondément impopulaire lorsqu'elle est entrée en vigueur le 1er janvier 1991. La controverse a contribué à l'effondrement électoral du Parti progressiste-conservateur lors de l'élection de 1993, où il a été réduit à seulement deux sièges. Le Parti libéral, dirigé par Jean Chrétien, avait fait campagne en 1993 sur la promesse d'abroger la TPS. Une fois au pouvoir, le gouvernement Chrétien a abandonné l'abrogation pure et simple. Il a plutôt poursuivi une politique d'harmonisation de la TPS fédérale avec les taxes de vente provinciales en une seule taxe de vente harmonisée (TVH). Ce revirement a provoqué d'importantes dissensions internes au parti. Le député libéral John Nunziata a voté contre le premier budget du gouvernement et a été expulsé du caucus du parti. La ministre du Patrimoine Sheila Copps, qui avait personnellement promis de s'opposer à la taxe, a démissionné et s'est représentée, ce qu'elle a remporté.
Harmonisation provinciale et paysage des taxes de vente
L'application de la taxe de vente au Canada est un système disparate en raison de la compétence provinciale en matière de taxation au détail. Dans certaines provinces, la TPS fédérale et la taxe de vente provinciale (TVP) restent séparées. Dans d'autres, elles ont été combinées en une taxe de vente harmonisée (TVH), qui est administrée collectivement par l'ARC. La TVH est appliquée comme un taux unique et combiné au point de vente, l'ARC reversant la portion provinciale au gouvernement participant. Le paysage provincial actuel est défini par les systèmes suivants.
- Provinces avec taxe de vente harmonisée (TVH) : Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador, Ontario et Île-du-Prince-Édouard. Le taux de la TVH est de 15 % dans les provinces de l'Atlantique, de 13 % en Ontario et de 14 % à l'Île-du-Prince-Édouard.
- Provinces avec TPS et TVP séparées : Colombie-Britannique, Manitoba et Saskatchewan. Ces provinces maintiennent leurs propres régimes de taxe de vente provinciale distincts de l'administration fédérale de la TPS.
- Juridictions avec TPS seulement : L'Alberta et les trois territoires (Yukon, Territoires du Nord-Ouest, Nunavut) ne perçoivent que la TPS de 5 %, sans taxe de vente provinciale ou territoriale.
- Système unique du Québec : Le Québec administre lui-même la TPS fédérale et sa propre taxe de vente du Québec (TVQ), bien que les taxes restent juridiquement distinctes.
La Colombie-Britannique a harmonisé la TPS avec sa taxe de vente provinciale à compter du 1er juillet 2010. La TVH de la Colombie-Britannique a été rejetée lors d'un référendum postal en août 2011 par une majorité de 55 % des voix. Elle a par la suite été reconvertie à l'ancien système de TPS et de TVP à compter du 1er avril 2013. En Ontario, la TVH s'élève à 13 %, mais de nombreuses exemptions antérieures à la TVH subsistent, affectant uniquement la portion provinciale. Cela signifie que certains articles ne sont pas assujettis à la portion provinciale de la TVH et ne sont taxés qu'au taux fédéral de TPS de 5 %. Pour tenir compte de ces exemptions, de nombreux détaillants affichent simplement chaque taxe individuellement comme TVH 1 et TVH 2, ce qui cause une certaine confusion chez les consommateurs.
Réductions de taux et changements administratifs récents
Le taux de la TPS a été réduit à deux reprises depuis son introduction. Lors de la campagne électorale fédérale de 2006, le chef conservateur Stephen Harper s'est engagé à réduire la TPS. Après avoir formé un gouvernement minoritaire, son gouvernement a réduit la taxe de 7 % à 6 % à compter du 1er juillet 2006. Une deuxième réduction au taux actuel de 5 % est entrée en vigueur le 1er janvier 2008, adoptée par le projet de loi C-28, qui a reçu la sanction royale le 14 décembre 2007. Ces réductions devaient diminuer les revenus fédéraux annuels d'environ 6 milliards de dollars et ont été critiquées par les opposants pour avantager de manière disproportionnée les gros consommateurs. Le taux est resté à 5 % depuis 2008. Des changements administratifs importants continuent d'évoluer. Dans un revirement politique majeur annoncé en décembre 2025, l'ARC a inversé sa position de longue date sur le traitement de la TPS/TVH des commissions de suivi des fonds communs de placement. L'agence a déclaré qu'à compter du 1er juillet 2026, ces commissions versées par les gestionnaires de fonds aux courtiers et aux agents seraient généralement assujetties à la TPS/TVH, les traitant comme des services de gestion d'actifs imposables. Ce revirement par rapport à un statut antérieur d'exemption obligera de nombreux courtiers et conseillers financiers à s'inscrire à la TPS/TVH et à ajuster leurs systèmes de conformité. L'ARC a cité l'évolution des pratiques de l'industrie et le désir de simplifier l'administration fiscale comme raisons du changement. Le crédit pour la TPS/TVH, un paiement non imposable visant à aider les particuliers et les familles à revenu faible ou modeste à compenser la taxe qu'ils paient, a été remplacé. À compter de juillet 2026, cette prestation a été renommée Allocation canadienne pour les produits d'épicerie et les articles essentiels (ACPAE), avec des paiements trimestriels suivant le calendrier du crédit précédent et un paiement de supplément unique ayant été versé en juin 2025.
Exigences d'inscription et conformité
Les entreprises exerçant leurs activités au Canada ont des obligations spécifiques concernant l'inscription à la TPS/TVH. Une entreprise doit s'inscrire à un compte de TPS/TVH si elle n'est pas un petit fournisseur et qu'elle fournit des fournitures imposables au Canada. Le seuil du petit fournisseur est un total mondial de revenus imposables supérieur à 30 000 $ sur quatre trimestres civils consécutifs. Une fois ce seuil dépassé, l'inscription est obligatoire. Les entreprises qui ne fournissent que des fournitures exemptées ne sont généralement pas autorisées à s'inscrire. L'inscription volontaire est autorisée pour les petits fournisseurs et certaines autres entités, ce qui peut être avantageux car elle leur permet de demander des crédits de taxe sur les intrants pour leurs dépenses commerciales. Les entreprises non résidentes vendant à des clients canadiens ont également des obligations d'inscription si leurs ventes imposables au Canada dépassent le seuil de 30 000 $. Un système simplifié d'inscription et de versement existe pour les fournisseurs de services numériques non résidents. Les entreprises inscrites doivent percevoir la taxe sur les fournitures imposables, produire des déclarations de TPS/TVH régulières et verser toute taxe nette due à l'ARC. La fréquence de production (annuelle, trimestrielle ou mensuelle) est généralement basée sur le revenu imposable annuel de l'entreprise. La conformité implique une tenue de registres méticuleuse pour étayer les demandes de crédits de taxe sur les intrants et la taxe de sortie facturée. Le non-respect peut entraîner des pénalités et des intérêts. L'ARC administre activement le système par le biais de vérifications et d'examens, comme l'illustrent ses positions interprétatives changeantes dans des domaines complexes comme les services financiers. Les entreprises doivent se tenir informées des modifications législatives, comme celles des projets de loi C-31, C-30, C-15 et C-4 adoptés en 2026, qui peuvent modifier la Loi sur la taxe d'accise et les règlements connexes.
Rôle économique et impact sur les consommateurs
La TPS sert de source de revenus stable et importante pour le gouvernement fédéral, conçue pour être économiquement efficace en taxant la consommation finale plutôt que les intrants des entreprises. En remplaçant la TVF, elle visait à éliminer un biais fiscal défavorable aux exportations canadiennes et à l'investissement en capital, car la TVF était intégrée au coût des biens manufacturés mais non remboursée sur les exportations. Ses partisans soutiennent que cela a rendu l'industrie canadienne plus compétitive à l'international. La structure à valeur ajoutée de la taxe minimise la distorsion économique par rapport à une taxe de vente en cascade. Cependant, en tant que taxe sur la consommation, elle est considérée comme régressive, prélevant un pourcentage plus élevé du revenu des ménages à faible revenu qui dépensent une plus grande proportion de leurs gains. Cette préoccupation est partiellement atténuée par des mesures compensatoires comme l'Allocation canadienne pour les produits d'épicerie et les articles essentiels. Pour les consommateurs, une caractéristique notable de la TPS est qu'elle est presque toujours exclue des prix affichés ou annoncés en raison des répartitions constitutionnelles des pouvoirs. La compétence sur l'affichage des prix relève des provinces, qui ont choisi de ne pas exiger que les prix incluent la taxe. Par conséquent, les consommateurs voient généralement des prix avant taxes au détail, la TPS (et toute TVP ou TVH) étant ajoutée à la caisse, sauf dans de rares cas comme les prix à la pompe à essence. Cette visibilité a contribué à la saillance politique de la taxe. La taxe influence le comportement des consommateurs sur des articles spécifiques, comme encourager l'achat de produits d'épicerie de base détaxés plutôt que d'aliments préparés imposables, et crée des distinctions administratives entre des produits similaires, comme les livres imprimés par rapport aux livres électroniques.
Liste des taux de TPS/TVH par province et territoire
| Province/Territoire | Système fiscal | Taux de taxe total | Notes |
|---|---|---|---|
| Alberta | TPS seulement | 5 % | Aucune taxe de vente provinciale. |
| Colombie-Britannique | TPS + TVP | 5 % TPS + 7 % TVP | A abrogé la TVH en 2013. |
| Manitoba | TPS + TVP | 5 % TPS + 7 % TVP | Taxe provinciale distincte. |
| Nouveau-Brunswick | TVH | 15 % | Harmonisée en 1997. |
| Terre-Neuve-et-Labrador | TVH | 15 % | Harmonisée en 1997. |
| Nouvelle-Écosse | TVH | 15 % | Harmonisée en 1997. |
| Ontario | TVH | 13 % | Harmonisée en 2010. |
| Île-du-Prince-Édouard | TVH | 14 % | Harmonisée en 2013. |
| Québec | TPS + TVQ | 5 % TPS + TVQ | Le Québec administre les deux taxes. Le taux de la TVQ n'est pas précisé dans la source. |
| Saskatchewan | TPS + TVP | 5 % TPS + 6 % TVP | Taxe provinciale distincte. |
| Yukon | TPS seulement | 5 % | Aucune taxe de vente territoriale. |
| Territoires du Nord-Ouest | TPS seulement | 5 % | Aucune taxe de vente territoriale. |
| Nunavut | TPS seulement | 5 % | Aucune taxe de vente territoriale. |
Taxe sur les produits et services : questions fréquentes
Quel est le taux actuel de la TPS au Canada ?
Le taux fédéral actuel de la taxe sur les produits et services au Canada est de 5 pour cent. Ce taux est entré en vigueur le 1er janvier 2008. La TPS a été introduite à l'origine à un taux de 7 pour cent en 1991. Elle a été réduite à deux reprises depuis son introduction.
Quelle est la différence entre la TVH et la TPS ?
La TPS est la taxe fédérale à valeur ajoutée de 5 pour cent appliquée à travers le Canada. La taxe de vente harmonisée est une taxe de vente unique et combinée qui fusionne la TPS fédérale avec une taxe de vente provinciale dans les provinces participantes. La TVH est administrée par l'Agence du revenu du Canada, qui reverse ensuite la portion provinciale au gouvernement respectif. Les provinces utilisant la TVH comprennent la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador, l'Ontario et l'Île-du-Prince-Édouard.
Quels articles sont exemptés de la TPS/TVH ?
Les fournitures exemptées ne sont pas assujetties à la TPS et les fournisseurs ne facturent pas de taxe sur celles-ci. Les fournisseurs qui effectuent des fournitures exemptées n'ont pas le droit de récupérer la TPS payée sur les intrants acquis pour réaliser le bien ou le service exempté. Les principaux articles exemptés comprennent les loyers résidentiels de longue durée, les soins de santé et dentaires, et les services éducatifs. D'autres articles exemptés sont les services de garde d'enfants, les leçons de musique, les services d'aide juridique et les services financiers.
Dois-je m'inscrire pour un numéro de TPS/TVH ?
Vous devez vous inscrire à un compte de TPS/TVH si vous fournissez des fournitures imposables au Canada et que vous n'êtes pas un petit fournisseur. Le seuil du petit fournisseur est d'avoir un total mondial de revenus imposables supérieur à 30 000 $ sur quatre trimestres civils consécutifs. Une fois que vos revenus dépassent cette limite, vous devez vous inscrire dans les 29 jours. Les entreprises peuvent demander des crédits de taxe sur les intrants pour la TPS payée sur les achats utilisés dans leurs activités commerciales.
Qu'est-il arrivé au crédit pour la TPS/TVH ?
Le crédit pour la TPS/TVH a été remplacé par l'Allocation canadienne pour les produits d'épicerie et les articles essentiels à compter de juillet 2026. La nouvelle prestation suit le même calendrier de paiement trimestriel que celui utilisé par le crédit précédent. Un paiement de supplément unique a été versé en juin 2025. Le crédit pour la TPS était un remboursement pour les particuliers à faible revenu, calculé en conjonction avec leur déclaration de revenus.
Quel a été le changement récent concernant les commissions de suivi des fonds communs de placement ?
En décembre 2025, l'Agence du revenu du Canada a annoncé que les commissions de suivi des fonds communs de placement seront généralement assujetties à la TPS/TVH à compter du 1er juillet 2026. Cela inverse une position administrative antérieure qui les traitait comme un service financier exempté. La nouvelle position considère ces commissions comme un paiement pour des services de gestion d'actifs imposables. Ce changement s'aligne sur le traitement des frais de services financiers similaires.
Quel était le taux original de la taxe de vente des fabricants ?
La taxe de vente des fabricants que la TPS a remplacée avait un taux de 13,5 pour cent. C'était une taxe cachée appliquée au niveau du gros sur les biens manufacturés. Le gouvernement fédéral a introduit la TPS pour remplacer cette taxe le 1er janvier 1991. On considérait que la TVF nuisait à la capacité du secteur manufacturier d'exporter de manière compétitive.
Sources et lectures complémentaires
- Taxe sur les produits et services (Wikipédia, en anglais)
- Canada Revenue Agency reverses longstanding position ... (taxnews.ey.com)
- Canada GST/HST Rates & Compliance for 2026 - Numeral (numeral.com)
- Practitioner's Goods and Services Tax Annotated with ... (store.thomsonreuters.ca)
- GST/HST Tax Break Canada (batemanmackay.com)
Vérifié par la rédaction de Nosy Mag. Mise à jour le 2026-11-03.





