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mardi 3 novembre 2026 Actualités et politique nationales

L'utilisation équitable dans le droit d'auteur canadien

L'utilisation équitable est une exception statutaire à la violation du droit d'auteur dans le droit canadien, également reconnue comme un droit de l'utilisateur essentiel pour équilibrer les intérêts des titulaires de droits et du public. Elle permet l'utilisation d'œuvres protégées sans permission ni paiement pour des fins spécifiques telles que la recherche, l'étude privée, l'éducation, la parodie, la satire, la critique, la recension et le reportage d'actualités, à condition que l'utilisation soit considérée comme équitable. Établie par des décisions clés de la Cour suprême du Canada et des modifications à la Loi sur le droit d'auteur, l'utilisation équitable est un élément fondamental du cadre canadien en matière de droit d'auteur. Elle est particulièrement vitale dans les contextes éducatifs et de recherche, permettant l'accès à des documents qui soutiennent l'apprentissage, la recherche et l'innovation à travers le pays.

Développement historique et fondement juridique

Le concept d'utilisation équitable trouve ses racines dans la common law anglaise, évoluant à partir de la doctrine de l'abrégé équitable établie au XVIIIe siècle pour répondre à l'impracticité d'accorder aux titulaires de droits d'auteur un contrôle monopolistique complet. La Loi sur le droit d'auteur du Canada, adoptée pour la première fois en 1921, a introduit l'utilisation équitable en reproduisant des dispositions de la loi britannique de 1911 sur le droit d'auteur. Le cadre statutaire a été modifié à trois reprises, d'abord par la Loi de mise en œuvre de l'Accord de libre-échange nord-américain en 1993, puis par la Loi modifiant la Loi sur le droit d'auteur en 1997, et plus significativement par la Loi sur la modernisation du droit d'auteur en 2012. Les modifications de 2012 ont explicitement ajouté l'éducation, la parodie et la satire à la liste des fins permises pour l'utilisation équitable, qui comprenait déjà la recherche, l'étude privée, la critique, la recension et le reportage d'actualités. La Cour suprême du Canada a réaffirmé à plusieurs reprises que l'utilisation équitable n'est pas seulement une défense contre la violation, mais un droit intégral de l'utilisateur au sein de la Loi sur le droit d'auteur, nécessitant une interprétation large et libérale pour maintenir l'équilibre entre les droits des titulaires et les intérêts des utilisateurs. Cette position judiciaire a été solidifiée dans l'affaire marquante de 2004 CCH Canadian Ltd. c. Barreau du Haut-Canada, qui a établi le cadre moderne d'analyse de l'utilisation équitable au Canada.

Les fins permises pour l'utilisation équitable

Les articles 29, 29.1 et 29.2 de la Loi sur le droit d'auteur énumèrent les fins spécifiques pour lesquelles une utilisation peut être admissible. La Cour suprême du Canada a indiqué que ces fins doivent recevoir une interprétation large et libérale. Pour qu'une utilisation soit considérée sous cette exception, la fin principale de l'utilisateur doit correspondre à l'une de ces catégories énumérées. Les utilisations à des fins mixtes sont permises, à condition que la fin invoquée ne soit pas un simple prétexte pour un objectif différent non énuméré. La fin est évaluée objectivement en fonction de l'intention de l'utilisateur au moment de l'utilisation. Les fins permises sont définies avec une ampleur considérable par les tribunaux canadiens. La recherche implique d'étudier ou d'examiner de près un sujet, y compris des activités comme un avocat lisant des textes juridiques pour conseiller des clients ou un consommateur écoutant des extraits de 30 secondes d'une chanson pour décider d'un achat. L'étude privée comprend le fait de s'appliquer à acquérir des connaissances, et la Cour suprême a statué que cela inclut le travail d'un enseignant pour aider l'étude d'un étudiant. La critique ou la recension implique d'analyser et de juger le mérite ou la qualité d'une œuvre, et l'utilisation peut être équitable même si la critique est diffamatoire, l'équité se rapportant à l'étendue de la copie plutôt qu'à son contenu. Le reportage d'actualités comprend le journalisme d'enquête dans tout média comme l'imprimé, l'audio ou la vidéo. Pour la critique, la recension ou le reportage d'actualités, la Loi exige que la source, et le nom de l'auteur s'il est indiqué, soient mentionnés pour éviter la violation.

  • Recherche : Étudier ou examiner de près un sujet.
  • Étude privée : S'appliquer à acquérir des connaissances, y compris le travail d'un enseignant pour aider un étudiant.
  • Critique ou recension : Analyser et juger le mérite ou la qualité (nécessite une attribution).
  • Reportage d'actualités : Rapporter des nouvelles par tout média (nécessite une attribution).
  • Éducation : Ajoutée en 2012, couvrant les activités pédagogiques.
  • Parodie : Ajoutée en 2012, imiter une œuvre pour un effet comique ou la ridiculiser.
  • Satire : Ajoutée en 2012, utiliser l'humour, l'ironie ou l'exagération pour critiquer.
Vidéo : Fair Dealing with Copyright Protected Works (U of G Library, YouTube)

Le test à six facteurs pour déterminer l'équité

Une fois qu'une utilisation est pour une fin permise, elle doit aussi être « équitable ». La Loi sur le droit d'auteur ne définit pas l'équité, la laissant comme une question de fait pour les tribunaux. Dans l'affaire CCH, la Cour suprême du Canada a établi un test non exhaustif à six facteurs pour guider l'analyse d'équité. Ces facteurs ne sont pas appliqués mécaniquement mais sont considérés ensemble pour former une impression globale. Le premier facteur est la fin de l'utilisation. Bien que les fins commerciales ne disqualifient pas automatiquement une utilisation, la recherche à des fins caritatives peut être considérée comme plus équitable que la recherche pour un gain commercial. La fin du copieur est également pertinente à cette étape pour s'assurer qu'elle ne camoufle pas simplement un objectif différent. Le deuxième facteur est le caractère de l'utilisation. Celui-ci examine la manière de l'utilisation, comme si plusieurs copies ont été faites et largement distribuées ou si une seule copie a été détruite après usage. Une coutume ou pratique établie dans un domaine particulier peut éclairer cette évaluation. Le troisième facteur est l'étendue de l'utilisation. Seule une quantité raisonnablement nécessaire devrait être copiée, mais cela est interprété largement. Copier une œuvre entière, comme un article académique complet ou une photographie, peut être équitable si c'est nécessaire pour la fin permise. La Commission du droit d'auteur du Canada a noté que copier plus de 10 % d'une œuvre tend à rendre l'utilisation inéquitable, mais ce n'est pas une règle rigide.

Le quatrième facteur examine les alternatives à l'utilisation. Le tribunal peut examiner si un équivalent non protégé par le droit d'auteur aurait pu être utilisé à la place pour atteindre la même fin. De manière cruciale, la Cour suprême a statué que la disponibilité d'une licence du titulaire du droit d'auteur est sans pertinence pour cette analyse, car l'utilisation équitable est un droit, et non simplement une solution de repli lorsqu'une licence n'est pas disponible. Le cinquième facteur est la nature de l'œuvre. Cela inclut si l'œuvre était publiée ou confidentielle. La jurisprudence canadienne, notamment dans CCH, a adopté une approche distinctive, suggérant que l'utilisation d'une œuvre non publiée peut favoriser l'équité si elle conduit à une plus large diffusion publique, contrastant avec la position aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le dernier facteur est l'effet de l'utilisation sur l'œuvre. Si l'utilisation concurrence ou agit comme un substitut au marché de l'œuvre originale, il est moins probable qu'elle soit considérée comme équitable. Ce facteur évalue l'impact potentiel sur le marché de l'œuvre protégée.

Décisions marquantes de la Cour suprême

La Cour suprême du Canada a joué un rôle déterminant dans la formation de la doctrine de l'utilisation équitable par plusieurs arrêts marquants. La décision de 2004 dans CCH Canadian Ltd. c. Barreau du Haut-Canada est l'affaire centrale, établissant l'utilisation équitable comme un droit de l'utilisateur et décrivant le test d'équité à six facteurs. La Cour a statué que la « recherche » doit être interprétée largement et que cette approche libérale s'applique à toutes les fins d'utilisation équitable. En 2012, la Cour a rendu cinq décisions importantes en matière de droit d'auteur, dont deux ont directement clarifié l'utilisation équitable. Dans Alberta (Éducation) c. Société canadienne des droits de reproduction (Access Copyright), la Cour a statué que les enseignants copiant de courts extraits pour l'enseignement en classe pouvaient se qualifier comme utilisation équitable à des fins d'étude privée, car les actions de l'enseignant facilitent l'étude de l'étudiant. Cette décision a renforcé que la fin du copieur peut être symbiotique avec la fin de l'utilisateur ultime. Dans SOCAN c. Bell Canada et al., la Cour a conclu que la diffusion en continu d'extraits de 30 secondes de chansons en ligne pour que les consommateurs les évaluent avant l'achat constituait une utilisation équitable à des fins de recherche. Ces décisions de 2012 ont été rendues après l'introduction de la Loi sur la modernisation du droit d'auteur, 2012, à la Chambre des communes en septembre 2011, indiquant la conscience de la Cour de l'évolution du paysage législatif. Collectivement, ces arrêts ont cimenté une approche équilibrée et axée sur les droits des utilisateurs du droit d'auteur au Canada.

L'utilisation équitable dans l'éducation et les débats actuels

L'utilisation équitable est d'une importance primordiale dans le secteur de l'éducation canadien, permettant aux étudiants, enseignants et établissements d'enseignement d'utiliser des documents protégés par le droit d'auteur pour l'apprentissage et l'enseignement sans nécessiter de permission ou de paiement dans de nombreuses circonstances. Universités Canada a développé des Lignes directrices sur l'utilisation équitable adoptées par de nombreux établissements, comme l'Université de Guelph, pour fournir des conseils pratiques sur la copie dans des limites raisonnables. Un événement annuel, la Semaine de l'utilisation équitable, est consacré à la sensibilisation à ce droit de l'utilisateur et se tiendra la prochaine fois du 23 au 27 février 2026. Malgré son fondement juridique établi, l'utilisation équitable reste un sujet de débat intense. Des groupes de lobby du droit d'auteur, y compris des sociétés de gestion comme Access Copyright, ont fait pression sur le gouvernement pour restreindre l'utilisation équitable pour les établissements d'enseignement, particulièrement lorsque des licences sont disponibles. Ils soutiennent que l'ajout de « l'éducation » comme fin en 2012 a conduit à une réduction des revenus de licence. Cependant, des analyses contredisent cela en affirmant que la réforme de 2012 a largement codifié le droit existant, puisque la Cour suprême avait déjà interprété « l'étude privée » pour inclure les activités assistées par un enseignant. Les critiques des efforts de lobbying soulignent le changement dramatique des recueils de cours physiques vers l'accès numérique sous licence, avec les universités dépensant des centaines de millions de dollars pour l'accès numérique sous licence, et la croissance des documents en libre accès qui ne nécessitent pas de paiement. Le principe juridique central, affirmé à plusieurs reprises par les tribunaux, est que la disponibilité d'une licence n'annule pas le droit de l'utilisateur à l'utilisation équitable. Dans une affaire de la Cour fédérale en 2017, les lignes directrices sur l'utilisation équitable de l'Université York ont d'abord été jugées non équitables, mais l'université a finalement gagné son appel sur une question distincte, la Cour suprême se rangeant plus tard du côté de l'université et rejetant l'analyse des tribunaux inférieurs pour s'être concentrée exclusivement sur une perspective institutionnelle.

Aspects procéduraux et fardeau de la preuve

Dans toute poursuite pour violation du droit d'auteur, le cadre procédural impose des charges spécifiques aux parties. Le demandeur (généralement le titulaire du droit d'auteur) doit d'abord établir qu'une violation s'est produite en prouvant la propriété du droit d'auteur et que le défendeur a copié une partie substantielle de l'œuvre. Ce n'est qu'après que la violation est établie que la charge passe au défendeur pour prouver que son utilisation se qualifie sous l'exception d'utilisation équitable. Le défendeur doit démontrer que son utilisation était pour l'une des fins énumérées dans la Loi sur le droit d'auteur et qu'elle était équitable selon les facteurs établis par la Cour suprême. Malgré ce fardeau procédural, la jurisprudence canadienne est claire que l'utilisation équitable est un droit, et non simplement une violation excusable. Cette distinction est critique car elle guide les tribunaux à interpréter l'exception de manière libérale, conformément à son rôle dans l'équilibre de la Loi sur le droit d'auteur et le soutien à la liberté d'expression protégée par la Charte canadienne des droits et libertés. L'analyse est intrinsèquement spécifique aux faits, exigeant des tribunaux qu'ils examinent toutes les circonstances du cas particulier pour déterminer si l'utilisation était équitable.

Comparaison avec les approches internationales

Le système d'utilisation équitable du Canada partage des similitudes mais présente aussi des différences clés avec les exceptions dans d'autres juridictions. Il est souvent comparé à la doctrine américaine du « fair use », qui emploie un test d'équilibre multi-facteurs similaire mais n'est pas limité à une liste fermée de fins. L'utilisation équitable canadienne est basée sur les fins, exigeant que l'utilisation entre dans les catégories statutaires, bien que celles-ci soient interprétées libéralement. Une divergence notable concerne le traitement des œuvres non publiées. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, l'utilisation d'une œuvre non publiée pèse généralement contre une conclusion d'équité pour protéger le droit de première publication de l'auteur. En revanche, la Cour suprême du Canada dans CCH a suggéré que copier une œuvre non publiée pourrait favoriser l'équité si cela promeut une diffusion plus large, s'alignant sur l'objectif du droit d'auteur de diffuser la connaissance. Cette interprétation souligne la préférence de la Cour canadienne pour les intérêts des utilisateurs dans certains contextes. Les réformes de 2012 se sont arrêtées avant d'adopter un modèle complètement ouvert de « fair use », maintenant les fins énumérées mais ajoutant des catégories clés comme l'éducation, la parodie et la satire pour fournir plus de clarté et de flexibilité. Les dispositions britanniques sur l'utilisation équitable se trouvent dans les articles 29 et 30 de la loi de 1988 sur le droit d'auteur, les dessins et les brevets et exigent que l'utilisation soit pour la recherche non commerciale ou l'étude privée, la critique ou la recension, ou le reportage d'événements d'actualité.

L'utilisation équitable dans le droit d'auteur canadien : questions fréquentes

Quelles sont les principales fins permises sous l'utilisation équitable ?

La Loi sur le droit d'auteur énumère plusieurs fins permises dans trois articles. L'article 29 couvre l'utilisation équitable à des fins de recherche, d'étude privée, d'éducation, de parodie ou de satire. L'article 29.1 couvre la critique ou la recension, exigeant que l'utilisateur mentionne la source et le nom de l'auteur si disponible. L'article 29.2 couvre le reportage d'actualités, avec la même exigence d'attribution. La Cour suprême du Canada a statué que toutes ces fins doivent recevoir une interprétation large et libérale. Par exemple, la « recherche » inclut un consommateur prévisualisant un extrait de chanson en ligne, et « l'étude privée » inclut un enseignant copiant des documents pour aider un étudiant.

Comment les tribunaux déterminent-ils si une utilisation est « équitable » ?

Les tribunaux utilisent un test non exhaustif à six facteurs établi par la Cour suprême du Canada dans l'affaire CCH de 2004. Les facteurs sont : la fin de l'utilisation. Le caractère de l'utilisation (p. ex., comment les copies ont été distribuées). L'étendue de l'utilisation. Les alternatives à l'utilisation. La nature de l'œuvre (p. ex., publiée ou non publiée). Et l'effet de l'utilisation sur le marché de l'œuvre originale. Ces facteurs sont pondérés ensemble, et aucun facteur unique n'est décisif. Le test est flexible et spécifique aux faits, conçu pour évaluer l'équité globale de l'utilisation dans son contexte.

Puis-je copier une œuvre entière sous l'utilisation équitable ?

Oui, dans certaines circonstances, copier une œuvre entière peut être considéré comme équitable. La Cour suprême a déclaré que pour des fins comme la recherche ou l'étude privée, il peut être essentiel de copier un article académique ou une décision judiciaire entière. De même, copier une photographie entière est souvent nécessaire pour la traiter de manière significative. La question clé est de savoir si la quantité copiée est raisonnablement nécessaire pour atteindre la fin permise. Cependant, la Commission du droit d'auteur du Canada a noté que copier plus de 10 % d'une œuvre tend à rendre l'utilisation inéquitable, bien que ce soit une ligne directrice, pas une limite légale stricte.

L'utilisation équitable s'applique-t-elle si une licence pour utiliser l'œuvre est disponible ?

Oui, la disponibilité d'une licence est légalement sans pertinence pour déterminer si une utilisation se qualifie comme utilisation équitable. La Cour suprême du Canada a explicitement statué que l'utilisation équitable est un droit de l'utilisateur, et non simplement une défense lorsqu'une licence n'est pas disponible. Permettre aux titulaires de droits d'auteur de pointer une licence refusée comme preuve d'inéquité étendrait improprement leur monopole. L'analyse se concentre sur la fin et les facteurs d'équité, et non sur si l'utilisateur aurait pu payer pour une licence. Ce principe est central pour maintenir l'équilibre entre les droits des titulaires et des utilisateurs dans la Loi sur le droit d'auteur.

Qu'est-ce que la Semaine de l'utilisation équitable et pourquoi est-elle importante ?

La Semaine de l'utilisation équitable est un événement annuel consacré à la sensibilisation du public à l'exception d'utilisation équitable dans la Loi sur le droit d'auteur du Canada. Elle met en lumière l'importance de ce droit de l'utilisateur pour l'éducation, la recherche, la créativité et la liberté d'expression. En 2026, elle se tiendra du 23 au 27 février. La semaine comprend des événements et des séances d'information à travers le pays, souvent organisés par des universités et des bibliothèques. Elle est particulièrement importante dans le contexte des débats continus sur le droit d'auteur, car elle offre l'occasion d'éduquer les Canadiens sur leurs droits légaux et de contrer les affirmations trompeuses sur l'impact de l'utilisation équitable sur les créateurs et les marchés.

Comment la Loi sur la modernisation du droit d'auteur de 2012 affecte-t-elle les verrous technologiques ?

La Loi sur la modernisation du droit d'auteur de 2012 a mis en œuvre le Traité de l'OMPI sur le droit d'auteur, interdisant le contournement des verrous technologiques utilisés par les titulaires de droits d'auteur pour protéger leurs œuvres. L'article 47 de la Loi contient cette interdiction, et l'article 48 prévoit des sanctions criminelles. Bien que la Loi permette au gouverneur en conseil de prendre des règlements suspendant cette interdiction si elle affecte négativement l'utilisation équitable, le gouvernement a déclaré que les défenses d'utilisation équitable ne s'appliquent pas au contournement de ces verrous. Cela signifie qu'une utilisation équitable autrement légale d'une œuvre peut être interdite si l'œuvre est protégée par un verrou technologique.

Sources et lectures complémentaires

Vérifié par la rédaction de Nosy Mag. Mise à jour le 2026-11-03.

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