Droits des personnes LGBTQ au Canada
Les droits des personnes LGBTQ au Canada sont parmi les plus étendus au monde. Le cadre juridique a débuté avec la décriminalisation des relations homosexuelles en 1969 et a progressé grâce à des décisions judiciaires historiques, la légalisation du mariage entre personnes de même sexe à l'échelle nationale en 2005, et l'interdiction légale des thérapies de conversion en 2022. Ces droits sont protégés constitutionnellement par la Charte canadienne des droits et libertés, que la Cour suprême a interprétée comme incluant l'orientation sexuelle et l'identité de genre. L'acceptation publique est forte, les grandes villes accueillant des célébrations de la Fierté et le Canada se classant bien dans les indices mondiaux pour la sécurité et l'égalité des personnes LGBTQ.
Fondements historiques et traditions autochtones
L'histoire de la diversité de genre et sexuelle au Canada précède la colonisation européenne, de nombreuses nations autochtones reconnaissant des rôles et identités de genre distincts. Divers groupes avaient des termes spécifiques pour les personnes dont l'identité ou l'expression de genre différait de leur sexe assigné à la naissance. Les Cris utilisaient napêw iskwêwisêhot pour les personnes assignées homme à la naissance qui vivaient comme des femmes, et iskwêw ka napêwayat pour l'inverse. Le terme ktunaxa titqattek décrivait les femmes qui assumaient des rôles masculins comme la chasse et la guerre, tandis que le terme pied-noir aakíí'skassi désignait les hommes qui s'habillaient et vivaient comme des femmes. D'autres groupes, dont les Inuits, les Assiniboines, les Tlingits, les Tsimshians et les Ojibwés, avaient leurs propres termes et rôles reconnus pour ces personnes, qui étaient souvent tenues en haute estime en tant que guérisseurs spirituels, gardiens ou guerriers. Les colonisateurs européens ont souvent étiqueté ces personnes avec des termes dérogatoires comme « berdache », et la propagation du christianisme a conduit à la suppression de ces traditions. Au début des années 1990, les communautés autochtones ont commencé à se réapproprier ces concepts, menant au terme générique moderne « bispirituel », souvent intégré dans des acronymes comme LGBTQ2S ou 2SLGBTQ+ pour honorer cet héritage culturel.
En vertu de la loi coloniale britannique, l'activité sexuelle entre hommes était un crime capital, bien qu'aucune exécution n'ait été enregistrée. Aux 19e et 20e siècles, les lois contre « l'indécence grave » étaient appliquées. Un cas important fut celui d'Everett George Klippert, qui en 1965 fut condamné à l'emprisonnement à perpétuité en tant que « délinquant sexuel dangereux » après avoir admis des relations sexuelles consenties avec des hommes. Son cas est devenu un catalyseur de changement. Le 27 juin 1969, la Loi modifiant le droit criminel, communément appelée projet de loi C-150, a reçu la sanction royale, décriminalisant les actes homosexuels privés entre adultes consentants de plus de 21 ans. Le ministre de la Justice de l'époque, Pierre Trudeau, a alors déclaré : « L'État n'a pas sa place dans les chambres à coucher de la nation. » Jusqu'en 1973, l'homosexualité était classée comme une maladie mentale en Amérique du Nord, conduisant à des pratiques nocives comme l'électrochoc et les lobotomies, avant d'être déclassifiée suite à une décision de l'Association américaine de psychiatrie.

Protections constitutionnelles et la Charte
La Charte canadienne des droits et libertés, promulguée en 1982 et en vigueur depuis 1985, constitue l'instrument juridique central pour les droits des personnes LGBTQ. Bien que la Charte ne mentionne pas explicitement l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, la Cour suprême du Canada a interprété sa clause sur les droits à l'égalité, l'article 15, comme offrant une protection complète. Dans l'arrêt historique Egan c. Canada de 1995, la Cour a statué que l'orientation sexuelle est un « motif analogue » à ceux explicitement énumérés à l'article 15, comme la race et le sexe, accordant ainsi une protection constitutionnelle contre la discrimination. Cette interprétation a ensuite été étendue pour inclure la transsexualité et le statut VIH/sida sous les motifs de sexe et de handicap. L'article 15 s'applique à toutes les lois et actions gouvernementales, mais pas directement au secteur privé. Cependant, les tribunaux doivent interpréter toutes les lois, y compris les lois provinciales sur les droits de la personne, de manière conforme aux valeurs de la Charte, assurant ainsi une influence large sur le droit canadien.
La Charte contient également des mécanismes qui peuvent limiter ou suspendre ces droits. L'article 1 permet aux gouvernements de justifier des « limites raisonnables » aux droits dans une société libre et démocratique, testées selon des critères connus sous le nom de test Oakes. Plus notablement, l'article 33, la clause dérogatoire, permet au Parlement ou à une législature provinciale de déclarer qu'une loi s'appliquera temporairement malgré la violation de certains droits garantis par la Charte, y compris les droits à l'égalité. Cette clause a été utilisée par des provinces dans des questions touchant les jeunes LGBTQ. En 2023, la Saskatchewan l'a invoquée pour une loi exigeant le consentement parental pour que les élèves de moins de 16 ans utilisent leur nom ou pronoms préférés à l'école. En 2024, l'Alberta a adopté plusieurs lois affectant les jeunes transgenres et a utilisé la clause dérogatoire en 2025 via le projet de loi 9 pour les protéger de contestations judiciaires immédiates. Le Parlement fédéral n'a jamais utilisé la clause dérogatoire.
Jalons législatifs et reconnaissance juridique
Après la décriminalisation, une série de jalons législatifs et judiciaires a solidifié l'égalité des personnes LGBTQ. Une étape majeure fut la décision de la Cour suprême en 1998 dans l'affaire Vriend c. Alberta, qui a statué que l'omission par la province de l'orientation sexuelle dans sa loi sur les droits de la personne constituait elle-même une violation de la Charte, obligeant toutes les juridictions à l'inclure. D'ici 2017, toutes les provinces, tous les territoires et le gouvernement fédéral interdisaient explicitement la discrimination basée sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre dans leurs lois sur les droits de la personne. La légalisation du mariage entre personnes de même sexe a commencé au niveau provincial, l'Ontario devenant la première juridiction à la légaliser en 2003. Le 20 juillet 2005, le Canada a promulgué la Loi sur le mariage civil fédérale, devenant le quatrième pays au monde et le premier dans les Amériques à légaliser le mariage entre personnes de même sexe à l'échelle nationale. Les reconnaissances juridiques ultérieures ont inclus le droit à l'adoption pour les couples de même sexe dans toutes les provinces et tous les territoires, et la possibilité pour les personnes transgenres de changer leurs marqueurs de genre légaux, bien que les règles spécifiques varient selon la juridiction.
En 2022, le Canada est devenu le troisième pays au monde et le premier en Amérique du Nord à interdire légalement les thérapies de conversion à l'échelle nationale, tant pour les mineurs que pour les adultes. Cela en a fait un crime de soumettre quiconque à une thérapie de conversion telle que définie par la loi dans le Code criminel. L'âge du consentement pour les activités sexuelles a été uniformisé à 16 ans en 1987. Des exemptions pour les jeunes âgés de 12 à 15 ans existent pour les relations entre personnes d'âge proche, et un âge du consentement plus élevé de 18 ans s'applique lorsqu'il existe une relation de confiance, d'autorité ou de dépendance. Ces changements législatifs font partie des grands changements juridiques en faveur des droits des personnes LGBTQ au Canada au cours des dernières décennies. La transformation est passée d'une histoire de criminalisation à un cadre de reconnaissance et de protection juridique.
- 1969 : Décriminalisation des actes homosexuels (projet de loi C-150).
- 1995 : La Cour suprême statue que l'orientation sexuelle est protégée par la Charte (Egan c. Canada).
- 1998 : La Cour suprême statue que les lois sur les droits de la personne doivent inclure l'orientation sexuelle (Vriend c. Alberta).
- 2003 : Légalisation du mariage entre personnes de même sexe en Ontario.
- 2005 : La Loi sur le mariage civil légalise le mariage entre personnes de même sexe à l'échelle nationale.
- 2017 : Toutes les juridictions incluent explicitement l'identité de genre dans leurs lois sur les droits de la personne.
- 2022 : Interdiction criminelle nationale des thérapies de conversion promulguée.

Répartition des compétences et juridiction des droits de la personne
La fédération canadienne répartit les pouvoirs législatifs entre les gouvernements fédéral et provinciaux, ce qui a un impact significatif sur la mise en œuvre des droits des personnes LGBTQ. Le gouvernement fédéral détient l'autorité exclusive sur le droit criminel et le mariage. Ce pouvoir a été utilisé pour décriminaliser les relations entre personnes de même sexe, légaliser le mariage entre personnes de même sexe et interdire les thérapies de conversion. Les gouvernements provinciaux, cependant, ont compétence sur un large éventail de domaines critiques pour la vie quotidienne, notamment l'éducation, les soins de santé, la protection de l'enfance, l'adoption, les statistiques de l'état civil pour changer les marqueurs de genre, et la plupart des règlements sur l'emploi et le logement. Par conséquent, bien que la Charte fédérale établisse la norme, les règles spécifiques pour changer un certificat de naissance, accéder à des soins d'affirmation de genre ou déposer une plainte pour discrimination contre un propriétaire sont déterminées par la loi provinciale. Cette division signifie que la défense des droits des personnes LGBTQ nécessite souvent des efforts parallèles aux niveaux fédéral et provincial pour obtenir une protection uniforme à travers le pays.
Cette division s'étend à l'application des droits de la personne. La Loi canadienne sur les droits de la personne fédérale s'applique principalement aux institutions gouvernementales fédérales et aux industries de compétence fédérale comme les banques et les compagnies aériennes. Les lois provinciales sur les droits de la personne ont une portée beaucoup plus large, couvrant la plupart des écoles, hôpitaux, logements locatifs et entreprises privées. Une plainte pour discrimination dans un restaurant, par exemple, serait traitée par une commission ou un tribunal provincial des droits de la personne. Ce système garantit que les protections contre la discrimination basée sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre sont intégrées dans le tissu de la vie quotidienne commerciale et sociale à travers les provinces et territoires du Canada.
Opinion publique et acceptation sociale
Les avancées juridiques au Canada ont été accompagnées par des niveaux constamment élevés de soutien public aux droits des personnes LGBTQ, bien que des nuances existent. Une étude de Pew Research en 2020 a révélé que 85 % des Canadiens étaient favorables à l'acceptation sociale de l'homosexualité, ce chiffre atteignant 92 % chez les 18 à 29 ans. Des sondages de 2013 montraient un fort soutien majoritaire au mariage entre personnes de même sexe, avec 70 % convenant que les couples de même sexe devraient avoir les mêmes droits d'adoption et 76 % croyant qu'ils pouvaient élever des enfants aussi bien que les autres parents. Un sondage du Bureau du Conseil privé de 2020 indiquait que 91,8 % des Canadiens seraient à l'aise avec un voisin gai, lesbienne ou bisexuel, et 87,6 % avec un voisin transgenre. La réputation du Canada se reflète dans les indices internationaux, se classant premier dans l'indice de danger LGBTQ+ 2023, premier dans l'indice de voyage gay 2024 et neuvième dans l'indice d'égalité Equaldex 2024.
Des sondages récents révèlent des attitudes plus complexes, notamment concernant les questions transgenres. Un sondage mondial Ipsos de 2024 a révélé qu'une forte majorité de Canadiens soutient la protection des personnes transgenres contre la discrimination en matière d'emploi, de logement et d'accès aux entreprises. Cependant, le soutien à des mesures spécifiques comme la couverture d'assurance maladie pour la transition de genre ou des options de genre étendues sur les documents gouvernementaux était plus faible et avait diminué depuis 2023. Le sondage a également noté des divisions générationnelles, les jeunes Canadiens étant plus favorables à des actions spécifiques comme l'accès aux installations unisexes correspondant à l'identité de genre, tandis que les Canadiens plus âgés montraient un soutien général plus élevé aux protections contre la discrimination. Les grands centres urbains comme le quartier Church and Wellesley à Toronto, le Village gai de Montréal, le Village de Davie à Vancouver et le Village gai de la rue Bank à Ottawa abritent des communautés visibles et des célébrations annuelles de la Fierté qui attirent la participation de tous les niveaux de gouvernement.
| Mesure de soutien | Niveau de soutien | Contexte |
|---|---|---|
| Acceptation sociale de l'homosexualité | 85 % | Pew Research 2020 |
| À l'aise avec un voisin LGB | 91,8 % | Sondage du Bureau du Conseil privé 2020 |
| À l'aise avec un voisin transgenre | 87,6 % | Sondage du Bureau du Conseil privé 2020 |
| Protection contre la discrimination pour les personnes transgenres | Forte majorité | Sondage Ipsos 2024 |
| Assurance maladie pour la transition de genre | Soutien plus faible, sous la moyenne mondiale | Sondage Ipsos 2024 |

Plaidoyer international et terminologie actuelle
Le Canada promeut activement les droits des personnes LGBTQ sur la scène internationale, défendant les droits de la personne des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, queer, bispirituelles et intersexes à l'échelle mondiale. Le gouvernement utilise des canaux bilatéraux et multilatéraux pour s'opposer à la criminalisation des relations homosexuelles consenties, qui persiste dans plus de 70 pays, et pour condamner la violence et la discrimination. Le Canada est un membre fondateur de coalitions internationales clés, notamment le Groupe central LGBTI de l'ONU et la Coalition pour l'égalité des droits, et participe au Groupe central LGBTI de l'Organisation des États américains. Ces groupes travaillent dans le cadre des instances internationales pour faire progresser l'égalité et contester les lois qui imposent des peines sévères, y compris la peine de mort qui existe dans six pays. Ce plaidoyer est basé sur le principe que les droits de la personne sont universels et s'appliquent à toutes les personnes, indépendamment de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre.
La terminologie au Canada a évolué pour être plus inclusive des identités autochtones. L'acronyme 2SLGBTQ+ est de plus en plus utilisé, plaçant « 2S » pour « bispirituel » en premier pour reconnaître la préséance des peuples autochtones et leurs concepts traditionnels de genre et de sexualité. Le gouvernement fédéral utilise souvent LGBTQ2I dans ses communications internationales. Ce changement reflète un engagement plus large envers la réconciliation et la reconnaissance du fait que les traditions autochtones de diversité de genre ont été supprimées par la colonisation. Le plaidoyer international du Canada vise à garantir que toutes les personnes, quelle que soit leur orientation sexuelle ou leur identité de genre, puissent jouir des droits de la personne universels déclarés dans des documents comme la Déclaration universelle des droits de l'homme.
- Groupe central LGBTI de l'ONU : Groupe informel de l'ONU où le Canada travaille à faire avancer les droits LGBTI.
- Coalition pour l'égalité des droits (ERC) : Groupe intergouvernemental dédié à la protection des droits de la personne des personnes LGBTI.
- Groupe central LGBTI de l'OEA : Groupe de coordination des politiques au sein de l'Organisation des États américains.
- Domaines clés de plaidoyer : Décriminalisation, lutte contre la violence, lutte contre la discrimination et équité en santé.
Droits des personnes LGBTQ au Canada : questions fréquentes
Qu'est-ce que la « clause dérogatoire » et comment a-t-elle été utilisée pour les questions LGBTQ ?
L'article 33 de la Charte, la clause dérogatoire, permet au Parlement ou à une législature provinciale d'adopter une loi qui s'applique malgré certains droits garantis par la Charte pour une période de cinq ans. Elle a été utilisée par des provinces ces dernières années concernant les jeunes LGBTQ. La Saskatchewan l'a invoquée en 2023 pour une loi sur le consentement parental pour l'utilisation des pronoms par les élèves. L'Alberta l'a utilisée en 2025 pour protéger des lois affectant les jeunes transgenres contre des contestations judiciaires immédiates. Le gouvernement fédéral n'a jamais utilisé cette clause.
Que signifie « 2S » dans 2SLGBTQ+ ?
Le « 2S » signifie « bispirituel ». Il s'agit d'un terme générique moderne proposé par des groupes autochtones au début des années 1990 pour honorer la diversité de genre traditionnelle et culturelle. Il fait référence à une personne qui incarne à la fois un esprit masculin et féminin, un concept reconnu par de nombreux groupes des Premières Nations avant la colonisation. Le terme est fréquemment utilisé par les groupes des Premières Nations aujourd'hui et est inclus dans des acronymes comme LGBT2S ou LGBTQ2S pour désigner les personnes bispirituelles.
Existe-t-il des lois contre les thérapies de conversion au Canada ?
Oui. En 2022, le Canada a promulgué une interdiction criminelle nationale des thérapies de conversion, devenant le troisième pays au monde et le premier en Amérique du Nord à le faire. La loi fait de la soumission de quiconque, mineur ou adulte, à des pratiques visant à changer son orientation sexuelle ou son identité de genre un crime. L'interdiction est légale, ce qui signifie qu'elle est inscrite dans le Code criminel du Canada.
Comment la Charte canadienne des droits protège-t-elle les personnes LGBTQ ?
L'article 15 de la Charte garantit l'égalité devant et sous la loi. Dans l'arrêt Egan c. Canada de 1995, la Cour suprême a statué que l'orientation sexuelle est un « motif analogue » protégé par cet article, offrant une protection constitutionnelle contre la discrimination par les gouvernements. Cette interprétation a été étendue pour couvrir l'identité et l'expression de genre. Bien que la Charte s'applique directement aux actions gouvernementales, elle guide l'interprétation de toutes les lois, y compris les codes provinciaux des droits de la personne qui protègent contre la discrimination dans le secteur privé.
Quand l'homosexualité a-t-elle été décriminalisée au Canada ?
L'activité sexuelle entre personnes de même sexe consentantes en privé a été décriminalisée au Canada le 27 juin 1969. Cela s'est produit lorsque la Loi modifiant le droit criminel, 1968-69, également connue sous le nom de projet de loi C-150, a reçu la sanction royale. La décriminalisation s'appliquait aux actes privés entre personnes de plus de 21 ans. L'âge du consentement pour les actes homosexuels a été abaissé à 14 ans en 1987, l'égalisant avec les actes hétérosexuels, puis relevé à 16 ans en 2019.
Le mariage entre personnes de même sexe est-il légal partout au Canada ?
Oui, le mariage entre personnes de même sexe est légal partout au Canada. Le pays est devenu le quatrième au monde et le premier dans les Amériques à légaliser le mariage entre personnes de même sexe à l'échelle nationale en 2005. Cela a suivi la promulgation de la Loi sur le mariage civil fédérale le 20 juillet 2005. La légalisation est d'abord survenue en Ontario en 2003, et au moment de la loi fédérale, huit des dix provinces et un des trois territoires l'avaient déjà légalisé.
Sources et lectures complémentaires
- Droits des personnes LGBTQ au Canada (Wikipédia, en anglais)
- The human rights of lesbian, gay, bisexual, transgender ... (international.gc.ca)
- 2SLGBTQ+ History (thecanadianencyclopedia.ca)
- Canadians Support Protection of The LGBT+ Community ... (ipsos.com)
Vérifié par la rédaction de Nosy Mag. Mise à jour le 2026-10-27.





