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mardi 3 novembre 2026 Actualités et politique nationales

Loi sur la concurrence

La Loi sur la concurrence est une loi fédérale canadienne qui régit la concurrence sur le marché. Elle contient des dispositions à la fois criminelles et civiles visant à prévenir les pratiques anticoncurrentielles. La loi est administrée et appliquée par le Bureau de la concurrence, et les cas sont tranchés par le Tribunal de la concurrence. Des modifications récentes, notamment en 2022 et 2023, ont modernisé la loi.

Évolution historique

La première législation canadienne traitant de la concurrence était la Loi sur les coalitions, introduite en mai 1889 comme la première loi antitrust du monde industriel, précédant le Sherman Antitrust Act américain. La loi interdisait les complots et les ententes entre entreprises pour restreindre le commerce. Deux ans plus tard, en 1891, les dispositions anti-coalitions ont été en grande partie intégrées au Code criminel canadien. En 1912, la Cour suprême du Canada a statué dans l'affaire Weidman c. Shragge que l'objectif de ces dispositions était de protéger l'intérêt public à la libre concurrence. La Loi sur les enquêtes sur les coalitions de 1910 a remplacé la loi de 1889, conduisant à des versions ultérieures en 1923 et 1937. Les dispositions antitrust sont restées dans le Code criminel jusqu'à leur abrogation en 1960 par une modification de la Loi sur les enquêtes sur les coalitions.

En 1985, le gouvernement progressiste-conservateur de Brian Mulroney a remplacé la Loi sur les enquêtes sur les coalitions de 1923 par la Loi sur la concurrence moderne, entrée en vigueur le 19 juin 1986. Ce nouveau statut a introduit un régime civil pour l'examen des fusions horizontales et verticales, remplaçant les dispositions inefficaces du Code criminel. Des modifications subséquentes ont continuellement affiné la loi. Un ensemble d'amendements introduits en avril 1996 est mort au Feuilleton. Un projet modifié, le projet de loi C-20, a été déposé le 20 novembre 1997 et a reçu la troisième lecture le 23 septembre 1998. Ces modifications concernaient la publicité téléphonique trompeuse, de nouvelles dispositions civiles pour la publicité mensongère, des améliorations au processus de préavis de fusion et la clarification des dispositions pour les allégations de prix régulier. D'autres changements en 2002 ont permis aux parties privées d'engager des procédures devant le Tribunal de la concurrence, qui pouvait également entendre des renvois et accorder des dépens.

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Photo : No machine-readable author provided. Arctic.gnome assumed (b / Wikimedia Commons (CC BY 2.5)

Portée et dispositions clés

La Loi sur la concurrence s'applique à toutes les activités économiques impliquant des biens et des services au Canada, avec des exemptions spécifiques pour des domaines comme la négociation collective, les sports amateurs, la souscription de valeurs mobilières et les industries où le prix ou la production est réglementé par d'autres lois fédérales ou provinciales. La loi contient un mélange de dispositions criminelles et civiles. Des modifications importantes en mars 2009 et mars 2010 ont conduit à la suppression ou à la conversion de plusieurs infractions criminelles en pratiques sujettes à révision. En conséquence, seules deux infractions criminelles per se demeurent. La première est le complot en vertu de l'article 45, qui implique des ententes entre concurrents pour fixer les prix, répartir les marchés ou restreindre la production. La seconde est la collusion dans les soumissions en vertu de l'article 47, qui implique des ententes collusoires dans le processus d'appel d'offres. Pour ces crimes, l'effet nocif sur la concurrence est présumé et n'a pas à être prouvé.

Les matières civiles révisables couvrent un éventail plus large de comportements pouvant nuire à la concurrence. Celles-ci incluent l'abus de position dominante, les ventes exclusives, les ventes liées et la restriction du marché. La loi prévoit également un cadre complet pour l'examen des fusions, qu'elle définit largement comme l'acquisition ou l'établissement du contrôle ou d'un intérêt important dans une entreprise. Les dispositions civiles permettent au Tribunal de la concurrence de rendre des ordonnances pour remédier ou prévenir les effets anticoncurrentiels, comme exiger des cessions d'actifs ou interdire certaines pratiques. Ce système à double voie permet une intervention plus nuancée dans des situations de marché complexes où la criminalité pure et simple n'est pas présente.

Vidéo : Competition Act 1998: Regulating Markets & Preventing Anti-Competitive Practices in South Africa (gimmenotes, YouTube)

Application et administration

L'administration et l'application de la Loi sur la concurrence sont assurées par le Bureau de la concurrence, un organisme indépendant d'application de la loi dirigé par le commissaire de la concurrence. Le Bureau enquête sur les comportements anticoncurrentiels, examine les fusions proposées et favorise la conformité par l'éducation et la sensibilisation. Il administre et applique également plusieurs autres lois sur la protection des consommateurs. Celles-ci incluent la Loi sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation pour les produits non alimentaires, la Loi sur l'étiquetage des textiles et la Loi sur le poinçonnage des métaux précieux. Le Bureau mène des enquêtes, recueille des preuves et peut renvoyer des affaires criminelles au Service des poursuites pénales du Canada pour poursuite, tandis qu'il poursuit les affaires civiles devant le Tribunal de la concurrence.

Le Tribunal de la concurrence est un organisme administratif spécialisé et une cour quasi judiciaire qui a compétence exclusive pour entendre les demandes relatives aux matières civiles révisables en vertu de la loi. Il combine des expertises en droit, en économie et en affaires. Les décisions du Tribunal peuvent être portées en appel devant la Cour d'appel fédérale. Ce système sépare la fonction d'enquête du Bureau de la fonction décisionnelle du Tribunal. Le Tribunal peut également accorder les dépens des procédures devant lui et entendre les renvois déposés en vertu de l'article 124.2 de la Loi sur la concurrence sur des questions posées par le commissaire.

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Photo : Geoff Charles / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Examen des fusions et seuils

Les dispositions d'examen des fusions de la Loi sur la concurrence sont un outil essentiel pour prévenir une concentration excessive du marché. Une fusion doit être notifiée au Bureau de la concurrence si elle répond à des seuils financiers spécifiques, déclenchant un examen obligatoire avant la clôture et une période d'attente avant que la transaction puisse être finalisée. Le seuil de taille de la transaction est fixé à 93 millions $, ce qui signifie que la cible doit avoir des actifs au Canada ou des revenus bruts provenant de ventes au, depuis ou vers le Canada dépassant ce montant. Le second seuil, ou seuil des parties, exige que les parties à la transaction, ainsi que leurs affiliées, aient des actifs ou des revenus canadiens combinés dépassant 400 millions $. Ces seuils sont distincts de ceux de la Loi sur Investissement Canada.

Pour les acquisitions d'actions, une notification est requise si l'acquéreur détiendra plus de 20 % des actions avec droit de vote d'une société cotée en bourse ou plus de 35 % d'une société privée. Si l'acquéreur détient déjà entre 20 et 50 % d'une société publique, une notification est déclenchée lors du franchissement du seuil de 50 %. L'examen du Bureau évalue si une fusion est susceptible d'empêcher ou de diminuer sensiblement la concurrence. Des modifications récentes ont facilité la contestation des fusions en introduisant une présomption réfutable de préjudice structurel basée sur les parts de marché et les niveaux de concentration. Le Bureau peut demander au Tribunal une ordonnance corrective, qui peut inclure la cession d'actifs ou d'actions.

  • Seuil de taille de la transaction : 93 millions $ (actifs ou revenus canadiens de la cible).
  • Seuil des parties : 400 millions $ (actifs ou revenus canadiens combinés des parties et affiliées).
  • Déclencheur pour société publique : Acquisition de >20 % des actions avec droit de vote (ou franchissement de 50 % si déjà entre 20-50 %).
  • Déclencheur pour société privée : Acquisition de >35 % des actions avec droit de vote.
  • Critère d'examen : Probabilité d'un empêchement ou d'une diminution sensible de la concurrence (EDSC).
  • Remèdes possibles : Cession, interdiction de pratiques, ou autres ordonnances.

Modifications récentes et proposées

La Loi sur la concurrence a subi une modernisation importante au cours des dernières années, motivée par des examens gouvernementaux et des projets législatifs. Les amendements adoptés dans le cadre de la Loi d'exécution du budget de 2022 (projet de loi C-19) le 23 juin 2022 ont amorcé ce processus. Ces changements initiaux visaient à renforcer l'application. Le 17 novembre 2022, dans l'intention de moderniser la loi, le ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie, François-Philippe Champagne, a officiellement entrepris un examen complet de la Loi sur la concurrence. Cet examen a exploré des mises à jour supplémentaires de la loi.

L'examen a conduit au dépôt de la Loi sur le logement et les produits d'épicerie abordables (projet de loi C-56), présentée le 21 septembre 2023. Ce projet de loi proposait plusieurs changements clés à la loi. Le changement le plus notable qui a été adopté a été la suppression de la défense fondée sur les gains d'efficience dans les examens de fusion. Auparavant, les parties fusionnantes pouvaient soutenir que les gains d'efficience découlant d'une fusion, comme des économies de coûts, l'emportaient sur ses effets anticoncurrentiels, ce qui pouvait permettre à une fusion problématique de se poursuivre. L'abrogation de cette défense aligne le droit canadien sur une approche davantage centrée sur la concurrence. D'autres amendements ont introduit une présomption réfutable qu'une fusion est anticoncurrentielle si elle entraîne des parts de marché élevées ou augmente significativement la concentration, abaissant effectivement le fardeau du Bureau pour contester les fusions.

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Photo : Geoff Charles / Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0)

Interaction avec la Loi sur Investissement Canada

Les transactions corporatives majeures au Canada, surtout celles impliquant des investisseurs étrangers, font souvent l'objet d'un examen simultané en vertu de la Loi sur la concurrence et de la Loi sur Investissement Canada (LIC). Alors que la Loi sur la concurrence se concentre uniquement sur l'impact concurrentiel d'une transaction au Canada, la Loi sur Investissement Canada évalue si un investissement étranger est d'un avantage net pour le Canada et l'examine pour ses implications en matière de sécurité nationale, indépendamment de l'impact concurrentiel. Les deux régimes ont des seuils financiers et des processus d'examen distincts. Les seuils de préavis de fusion de la Loi sur la concurrence sont fixés dans la loi et sont demeurés à 93 millions $ pour la taille de la transaction. Les seuils d'examen de l'avantage net de la LIC sont ajustés annuellement pour l'inflation en fonction du produit intérieur brut nominal.

Pour l'année civile 2026, le seuil de valeur d'entreprise pour les acquisitions directes de contrôle par des investisseurs privés de pays membres de l'Organisation mondiale du commerce avec lesquels le Canada a un accord de libre-échange est de 2,179 milliards $. Pour les investisseurs privés d'autres pays membres de l'OMC, le seuil est de 1,452 milliard $. Un seuil plus bas basé sur la valeur des actifs de 578 millions $ s'applique aux acquisitions directes de contrôle par des entreprises d'État, quel que soit leur pays d'origine, si ce pays est membre de l'OMC. Pour les investisseurs non membres de l'OMC ou pour les investissements dans des entreprises culturelles, le seuil est de 5 millions $ basé sur la valeur comptable des actifs canadiens. Tous les investissements par des non-Canadiens sont assujettis à un examen potentiel de sécurité nationale en vertu de la LIC, quelle que soit la valeur de la transaction.

Type d'investisseurSeuil d'examen pour 2026Base de calculTraité/Statut applicable
Investisseur privé d'un pays avec ALE2,179 milliards $Valeur d'entreprisePays ayant un accord de libre-échange avec le Canada (p. ex., ACEUM, AECG)
Investisseur privé membre de l'OMC1,452 milliard $Valeur d'entrepriseAutre pays membre de l'OMC
Entreprise d'État (membre de l'OMC)578 millions $Valeur comptable des actifsMembre de l'OMC
Investisseur non membre de l'OMC ou entreprise culturelle5 millions $Valeur comptable des actifsStatut non membre de l'OMC ou entreprise culturelle

Affaires notables d'application de la loi

L'application de la Loi sur la concurrence a conduit à des pénalités importantes et à des décisions marquantes qui façonnent les comportements des entreprises. Durant les années 1980 et 1990, les amendes pour infractions criminelles de complot ont considérablement augmenté, reflétant une posture d'application plus agressive. Une amende record a été obtenue le 27 mai 1998 lorsque le géant américain de l'agroalimentaire Archer Daniels Midland a plaidé coupable à deux complots. L'entreprise a payé une amende de 14 millions $ pour un complot de fixation des prix de la lysine et 2 millions $ supplémentaires pour un complot sur l'acide citrique. Ces amendes représentaient respectivement 29,2 % et 11,8 % des ventes d'ADM au Canada pendant les périodes du complot, démontrant la volonté des tribunaux d'imposer des pénalités liées à l'ampleur de l'infraction.

L'application se poursuit dans tous les domaines de la loi. Les plans annuels du Bureau de la concurrence s'engagent à appliquer efficacement la Loi sur la concurrence renforcée pour contrer l'activité anticoncurrentielle. Cela indique une attention continue sur la contestation des fusions anticoncurrentielles, la poursuite des cartels purs et durs et la lutte contre les abus de position dominante. Le travail du Bureau est guidé par ses priorités publiées et les normes juridiques évolutives établies par les modifications à la loi et les décisions du Tribunal de la concurrence et des cours supérieures. Le Bureau favorise également la conformité par la sensibilisation et la publication de lignes directrices et de bulletins sur divers sujets, comme les collaborations entre concurrents et les dispositions sur l'abus de position dominante.

Loi sur la concurrence : questions fréquentes

Quel est l'objectif de la Loi sur la concurrence ?

La Loi sur la concurrence est la principale loi fédérale canadienne régissant la concurrence. Son objectif est de prévenir les pratiques anticoncurrentielles sur le marché pour protéger l'intérêt public à la libre concurrence. La loi vise à offrir aux consommateurs des prix compétitifs et des choix de produits tout en favorisant l'efficacité et l'adaptabilité de l'économie canadienne. Elle y parvient grâce à une combinaison d'interdictions criminelles et de matières civiles révisables appliquées par le Bureau de la concurrence et tranchées par le Tribunal de la concurrence.

Qui applique la Loi sur la concurrence ?

La Loi sur la concurrence est appliquée et administrée par le Bureau de la concurrence, un organisme indépendant d'application de la loi dirigé par le commissaire de la concurrence. Le Bureau enquête sur les violations potentielles, examine les fusions proposées et favorise la conformité. Pour les infractions criminelles comme le complot et la collusion dans les soumissions, le Bureau enquête et renvoie les affaires au Service des poursuites pénales du Canada. Pour les matières civiles comme l'examen des fusions et l'abus de position dominante, le Bureau s'adresse au Tribunal de la concurrence spécialisé, qui a compétence exclusive pour entendre ces affaires et rendre des ordonnances correctives.

Quelles sont les infractions criminelles en vertu de la Loi sur la concurrence ?

Depuis les modifications de 2009 et 2010, la Loi sur la concurrence ne contient que deux infractions criminelles per se, ce qui signifie qu'elles sont illégales indépendamment de leur effet réel sur la concurrence. La première est le complot en vertu de l'article 45, qui implique des ententes entre concurrents pour fixer les prix, répartir les marchés ou restreindre la production. La seconde est la collusion dans les soumissions en vertu de l'article 47, qui implique des ententes collusoires dans le processus d'appel d'offres. Toutes les autres pratiques anticoncurrentielles, comme l'abus de position dominante, les ventes exclusives ou les fusions anticoncurrentielles, sont traitées comme des matières civiles soumises à l'examen et aux ordonnances correctives du Tribunal de la concurrence.

Quand un examen de fusion est-il requis en vertu de la Loi sur la concurrence ?

Une notification et un examen préalable obligatoires sont requis lorsqu'une transaction proposée répond à trois critères. Premièrement, l'entreprise cible doit avoir des actifs au Canada ou des revenus bruts provenant de ventes au, depuis ou vers le Canada dépassant 93 millions $. Deuxièmement, les actifs ou revenus canadiens combinés des parties et de leurs affiliées doivent dépasser 400 millions $. Troisièmement, la transaction doit répondre à des tests spécifiques d'acquisition de contrôle, comme l'achat de plus de 20 % des actions avec droit de vote d'une société publique ou de plus de 35 % des actions d'une société privée, ou le franchissement du seuil de 50 % si déjà entre 20 et 50 %. Si tous les seuils sont atteints, les parties doivent notifier le Bureau et attendre pendant une période d'examen statutaire avant la clôture.

Quels changements récents ont été apportés à la Loi sur la concurrence ?

Les dernières années ont vu des modifications importantes pour moderniser la loi. Les changements adoptés dans la Loi d'exécution du budget le 23 juin 2022 ont amorcé le processus. Un examen gouvernemental complet a commencé le 17 novembre 2022. La Loi sur le logement et les produits d'épicerie abordables (projet de loi C-56), déposée le 21 septembre 2023, proposait des changements incluant la suppression de la défense fondée sur les gains d'efficience dans les cas de fusion, qui a depuis été adoptée. D'autres amendements ont introduit une présomption réfutable qu'une fusion est anticoncurrentielle si elle entraîne des parts de marché élevées ou augmente significativement la concentration, facilitant ainsi la contestation des fusions par le Bureau.

Quel est le lien entre la Loi sur la concurrence et la Loi sur Investissement Canada ?

Les transactions importantes, surtout celles impliquant des investisseurs étrangers, peuvent déclencher un examen en vertu de la Loi sur la concurrence et de la Loi sur Investissement Canada (LIC). La Loi sur la concurrence se concentre uniquement sur l'impact concurrentiel d'une transaction au Canada. La Loi sur Investissement Canada évalue si un investissement étranger est d'un avantage net pour le Canada et l'examine pour les risques pour la sécurité nationale, indépendamment de l'impact concurrentiel. Les seuils financiers pour l'examen sont distincts et calculés différemment. Pour 2026, le seuil de préavis de fusion de la Loi sur la concurrence demeure à 93 millions $, tandis que les seuils d'avantage net de la LIC pour les investisseurs étrangers vont de 5 millions $ pour les investisseurs non membres de l'OMC à plus de 2,179 milliards $ pour les investisseurs de pays avec ALE, basés sur la valeur d'entreprise ou la valeur des actifs.

Sources : Wikipédia et les reportages publics récents, vérifiés par la rédaction de Nosy Mag. Mise à jour le 2026-11-03.

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