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mardi 27 octobre 2026 Actualités et politique nationales

Turtle Island

Turtle Island est un nom utilisé par certains peuples autochtones des Amériques pour désigner la Terre ou l'Amérique du Nord. Ce nom est ancré dans des récits de création communs aux peuples autochtones de la région des forêts du Nord-Est, une zone englobant grossièrement le sud-est du Canada et le nord-est des États-Unis. Dans le Canada contemporain, Turtle Island est couramment utilisé par les militants autochtones et non autochtones des droits autochtones. Le terme est également présent dans les reconnaissances territoriales dans les universités canadiennes et lors d'autres événements publics, servant de symbole dans l'activisme, l'environnementalisme et la résurgence culturelle.

Origines dans la tradition orale

Le nom Turtle Island provient des récits de création de nombreuses nations autochtones, particulièrement celles de la région culturelle des forêts du Nord-Est, qui correspond aujourd'hui grossièrement au sud-est du Canada et au nord-est des États-Unis. Ces récits décrivent la formation du monde ou du continent nord-américain sur le dos d'une grande tortue. La première version consignée par des Européens provient du peuple lenape, documentée le 16 octobre 1679 par le missionnaire Jasper Danckaerts lors d'une entrevue avec l'aîné hackensack Tantaqué. Cela s'est produit dans la région de Fort James, au sud de Manhattan. Dans ce récit, un grand déluge couvre la terre, et des animaux placent de la terre sauvée sur le dos d'une tortue, qui grandit ensuite pour devenir la terre ferme. Les peuples haudenosaunee (iroquois) partagent une histoire similaire où la Femme du Ciel tombe dans un monde aqueux, et des animaux comme le rat musqué plongent pour rapporter de la terre, qui est placée sur le dos d'une tortue et s'étend pour former Turtle Island. Selon Converse et Parker, la foi haudenosaunee partageait avec d'autres religions la croyance que la Terre est soutenue par une tortue gigantesque. En langue sénèque, la tortue mythique s'appelle Hah-nu-nah, tandis que le nom pour une tortue ordinaire est ha'no:wa:h. Ces histoires sont des textes fondateurs qui codent des principes éthiques, expliquent les relations écologiques et affirment le caractère sacré de la terre. Elles établissent une vision du monde où la création est un acte collectif impliquant les humains, les animaux et les êtres spirituels, en mettant l'accent sur la responsabilité et la réciprocité.

Sky Woman, by Ernest Smith. 1936. Produced as part of the "Indian Arts Project" Federal Art Project. Collection of the Rochester Museum and
Photo : Ernest Smith / Wikimedia Commons (domaine public)

Récits lenapes et haudenosaunee

Le récit lenape implique le créateur Kishelamàkânk, des esprits auxiliaires et le transformateur Nanabush. Il décrit une création initiale, suivie d'un conflit autour d'une dent d'ours magique qui mène à la guerre et à la dispersion. Un combat ultérieur entre deux esprits maléfiques, un crapaud géant et un serpent maléfique, provoque un grand déluge, poussant Nanabush à rassembler les animaux sur une montagne. La tortue se porte volontaire pour les porter, et après que le rat musqué se sacrifie pour rapporter de la terre des profondeurs, Nanabush place la terre sur le dos de la tortue, qui grandit ensuite pour former le continent. L'histoire se conclut avec le loup envoyé pour trouver le bord de la terre et qui ne revient jamais, ce qui explique pourquoi les loups hurlent. L'histoire haudenosaunee est centrée sur la Femme du Ciel, qui tombe du monde céleste sur les eaux primordiales, parfois décrites comme une grande mer de nuages. Des oiseaux amortissent sa chute et la placent sur le dos d'une tortue. Divers animaux tentent de plonger pour rapporter de la terre, le rat musqué réussissant souvent mais périssant dans l'effort. La terre se multiplie sur le dos de la tortue, créant la terre ferme. La chercheuse Susan M. Hill note que dans certaines versions, la mort des animaux plongeurs et plus tard, de la fille de la Femme du Ciel, incarne la compréhension haudenosaunee de la mort et de la décomposition comme nécessaires à la nouvelle vie, reliant directement les corps humains à la création de la terre. Dans la version de Hill, le poteau funéraire de la fille a aidé à faire pousser diverses plantes comme le maïs et les fraises. Ces variations soulignent comment le récit central s'adapte pour transmettre des valeurs culturelles spécifiques et des enseignements sur la vie et le sacrifice.

Vidéo : Turtle Island isn't the Indigenous term you think it is (National Post, YouTube)

Interprétations littéraires contemporaines

Des auteurs autochtones contemporains ont revitalisé et réinterprété l'histoire de Turtle Island. Dans son livre The Truth About Stories, Thomas King raconte l'histoire avec une Femme du Ciel nommée Charm, en soulignant que la création est une activité partagée et collaborative. King utilise l'histoire pour soutenir que les récits façonnent la réalité et que maintenir cette histoire particulière aide à préserver une vision du monde valorisant la communauté et l'équilibre avec la nature. Chaque chapitre de son livre s'ouvre sur une narration de l'histoire, chaque fois légèrement modifiée pour montrer comment les histoires changent à travers les conteurs et les publics. Robin Wall Kimmerer, dans son livre Braiding Sweetgrass, raconte l'histoire de la Femme du Ciel pour illustrer les principes de réciprocité et d'économie du don. Elle décrit comment la Femme du Ciel, reconnaissante des sacrifices des animaux, utilise des graines de l'Arbre de Vie pour créer un jardin sur le dos de la tortue. Kimmerer soutient que comprendre nos relations réciproques avec la nature est essentiel pour guérir la terre. L'ouvrage de Christopher B. Teuton, Cherokee Stories of the Turtle Island Liars' Club, s'ouvre sur une version cherokee de l'histoire, présentant souvent un scarabée d'eau comme le plongeur. Le livre offre un aperçu complet des traditions orales cherokees. Le livre pour enfants de Carole Lindstrom, We Are Water Protectors, inspiré par les protestations contre l'oléoduc Dakota Access, s'appuie sur les thèmes de Turtle Island pour présenter l'eau comme source de vie. Le livre représente l'oléoduc comme un grand serpent noir. Ces œuvres montrent l'adaptabilité de l'histoire comme cadre pour discuter d'écologie et d'éthique.

  • Turtle Island de Gary Snyder, un recueil de poésie lauréat du prix Pulitzer qui utilise le terme pour synthétiser les cultures autochtones et colonisatrices.
  • The Truth About Stories : A Native Narrative de Thomas King, publié par University of Minnesota Press.
  • Braiding Sweetgrass : Indigenous Wisdom, Scientific Knowledge and the Teachings of Plants de Robin Wall Kimmerer, publié par Milkweed Editions.
  • Cherokee Stories of the Turtle Island Liars' Club de Christopher B. Teuton, publié par University of North Carolina Press.
  • We Are Water Protectors de Carole Lindstrom, illustré par Michaela Goade et publié par Roaring Brook Press.
  • Lessons from Turtle Island : Native Curriculum in Early Childhood Classrooms de Guy W. Jones et Sally Moomaw, publié par Redleaf Press.
  • And Grandma Said...: Iroquois Teachings de Tom Porter, qui inclut des enseignements sur le récit de la création.
A composite satellite photograph of North America. The observer is centered at (40° N, 95° W), at Moon distance above the Earth.
Photo : NASA / Wikimedia Commons (domaine public)

Activisme, symbolisme et usage moderne

Depuis les années 1970, Turtle Island a été largement adopté comme nom pour l'Amérique du Nord par les militants des droits autochtones et les environnementalistes, servant de terme décolonisateur qui centre les perspectives autochtones. L'auteur et écologiste américain Gary Snyder soutenait que comprendre l'Amérique du Nord sous ce nom aiderait à modifier les conceptions du continent. Au Canada, le terme est intégré à la pratique des reconnaissances territoriales, qui reconnaissent les territoires autochtones traditionnels sur lesquels se déroulent les événements, les universités et les institutions. Ces reconnaissances sont maintenant courantes lors de conférences universitaires, de collations des grades et de rassemblements publics. L'Association canadienne des professeures et professeurs d'université a mis en pratique la reconnaissance des territoires et des revendications autochtones, particulièrement dans les institutions situées sur des terres non cédées ou couvertes par des décrets perpétuels comme le territoire Haldimand. Le nom apparaît également dans des titres d'organisations comme le Turtle Island News, le seul hebdomadaire national autochtone du Canada, publié à Six Nations de la rivière Grand. Il fonctionne comme un symbole unificateur dans les mouvements pour la justice environnementale, comme les mouvements de protection de l'eau s'opposant aux oléoducs. Cet usage affirme la souveraineté autochtone et une éthique relationnelle différente avec la terre, contrastant avec les visions extractives et coloniales.

  • Turtle Island Foods, le fabricant des produits végétaliens Tofurky.
  • La Turtle Island Research Cooperative, une organisation basée à Boise, en Idaho.
  • Le Turtle Island Quartet, un quatuor à cordes de jazz.
  • Le projet Moccasin Identifier, un groupe dirigé par des Autochtones utilisant l'art public pour l'éducation sur les traités.
  • L'expression est utilisée dans le titre du guide du Congrès du travail du Canada : "Truth and Reconciliation Commission Calls to Action : Union and Worker Solidarity."
  • Le nom est utilisé par l'American Indian Movement et d'autres groupes activistes depuis les années 1970.
  • Il apparaît dans les titres d'ouvrages universitaires comme The Clay We Are Made Of : Haudenosaunee Land Tenure on the Grand River de Susan M. Hill.

Événements culturels et célébrations communautaires

De nombreux festivals et événements à travers le Canada portent le nom de Turtle Island, célébrant les cultures autochtones et favorisant l'éducation du public. Le Turtle Island Festival à Kelowna, en Colombie-Britannique, est une célébration de rue annuelle tenue le 21 juin, Journée nationale des peuples autochtones. Organisé par la Ki-Low-Na Friendship Society sur le territoire traditionnel de la Nation syilx (Okanagan), le festival présente de la musique, des danses, un mini-pow-wow, des artisans et de la nourriture, rassemblant la communauté. Le concert Songs for Turtle Island est un autre événement tenu le 21 juin, souvent à Toronto. La Conférence scientifique autochtone Turtle Island représente un rassemblement universitaire et communautaire majeur, dont l'édition 2026 est prévue du 24 au 26 mai à l'Université de Waterloo, sur le territoire Haldimand. Cette conférence réunit des universitaires, des gardiens du savoir et des étudiants pour explorer la science autochtone et ses intersections avec des domaines comme l'écologie, la santé et la technologie. Les conférences précédentes se sont tenues à l'Université du Manitoba et à l'Université de Regina. Ces événements, des festivals communautaires aux conférences universitaires, démontrent comment le concept de Turtle Island est activement vécu et promu.

  • Turtle Island Festival, Kelowna : Tenu chaque 21 juin, organisé par la Ki-Low-Na Friendship Society.
  • Conférence scientifique autochtone Turtle Island 2026 : Prévue du 24 au 26 mai 2026 à l'Université de Waterloo. L'inscription hâtive était disponible jusqu'au 6 mars 2026.
  • Songs for Turtle Island : Un concert pour la Journée nationale des peuples autochtones.
  • Cérémonies de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation le 30 septembre, où le terme est souvent invoqué.
  • Des événements comme le Turtle Island Festival & Métis Rendezvous promeuvent la solidarité lors de la Journée des peuples autochtones.
  • Les collations des grades universitaires et les réunions universitaires à travers le Canada commencent souvent par des reconnaissances faisant référence à Turtle Island.
  • Des installations d'art public et des projets de murales, comme ceux de l'artiste Philip Cote, intègrent des thèmes de Turtle Island.

Turtle Island et vérité et réconciliation

Le concept de Turtle Island est étroitement lié aux efforts contemporains vers la vérité et la réconciliation au Canada. Il est fréquemment invoqué dans les discussions liées aux Appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation. Des syndicats comme UFCW Canada utilisent le terme Turtle Island dans leurs déclarations de réconciliation, reconnaissant que leurs membres vivent et travaillent sur des territoires traditionnels. Le syndicat a plaidé pour que la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation soit un jour férié payé à l'échelle nationale. En 2026, UFCW Canada a commandé une série de murales de l'artiste autochtone Philip Cote dans le cadre de ses engagements en matière de réconciliation. Des initiatives éducatives s'appuient également sur le concept, comme les cours webCampus sur les droits et l'activisme autochtones et les guides pour comprendre les reconnaissances territoriales. Utiliser Turtle Island dans ce contexte renforce le message que la réconciliation implique de reconnaître les histoires, les visions du monde et le lien profond des Autochtones avec la terre. Le rapport final de la Commission de vérité et réconciliation a été publié.

  • Le plaidoyer d'UFCW Canada pour que le 30 septembre soit un jour férié payé dans toutes les provinces et territoires.
  • Le cours en ligne "Indigenous Rights and Activism" offert aux membres du syndicat sur webCampus.
  • Le guide "On-the-Go : Understanding Land Acknowledgements" dont la sortie est prévue en octobre 2026.
  • Le guide du Congrès du travail du Canada : "Truth and Reconciliation Commission Calls to Action : Union and Worker Solidarity."
  • La mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA) au Canada, liée aux efforts de réconciliation.
  • L'utilisation de Turtle Island dans les reconnaissances territoriales dans des institutions comme les universités, tel que recommandé par l'Association canadienne des professeures et professeurs d'université.
  • L'intégration des concepts de Turtle Island dans l'éducation de la petite enfance grâce à des ressources comme Lessons from Turtle Island.

La Conférence scientifique autochtone Turtle Island 2026

La Conférence scientifique autochtone Turtle Island (TIISC) est un forum universitaire important qui met en lumière les systèmes de savoirs autochtones. La conférence 2026 est prévue du 24 au 26 mai à l'Université de Waterloo en Ontario, située sur le territoire Haldimand, une terre promise aux Haudenosaunee et territoire ancestral des Six Nations de la rivière Grand et des Mississaugas de Credit. Cet événement s'appuie sur les conférences précédentes tenues à l'Université du Manitoba et à l'Université de Regina. La conférence vise à créer un dialogue interdisciplinaire, explorant comment la science autochtone interagit avec et transforme des domaines tels que la science, l'écologie, la santé, la technologie et la durabilité. Elle centre la souveraineté autochtone et les priorités communautaires tout en examinant des façons éthiques pour les sciences autochtones et occidentales de se rencontrer. Le rassemblement est ouvert aux universitaires, aux gardiens du savoir autochtones, aux étudiants et aux organisations communautaires, avec des présentations, des ateliers et des occasions de réseautage. Les étudiants, le personnel et les professeurs de l'Université de Waterloo pouvaient s'inscrire comme bénévoles jusqu'au 4 mai 2026. En accueillant un tel événement, la TIISC démontre activement l'application et la vitalité de la science autochtone, ou des façons de savoir ancrées dans la relation avec Turtle Island.

  • Lieu d'accueil : Université de Waterloo, sur le territoire Haldimand.
  • Hôtes précédents : Université du Manitoba et Université de Regina.
  • Domaines thématiques : Science, écologie, santé, technologie, durabilité et éducation.
  • Inscription : Le tarif hâtif était disponible jusqu'au 6 mars 2026.
  • Contact organisationnel : L'adresse courriel du comité organisateur de la conférence est [email protected].
  • Date limite pour les bénévoles : Les étudiants, le personnel et les professeurs de l'Université de Waterloo pouvaient s'inscrire pour aider jusqu'au 4 mai 2026.
  • Objectif de la conférence : Favoriser un dialogue respectueux entre les traditions scientifiques autochtones et occidentales.
  • Entité connexe : La Turtle Island Research Cooperative à Boise, Idaho, est une institution distincte utilisant le nom.

Turtle Island : questions fréquentes

Qu'est-ce que Turtle Island ?

Turtle Island est un nom pour la Terre ou l'Amérique du Nord utilisé par de nombreux peuples autochtones, dérivé de récits de création où le continent est formé sur le dos d'une grande tortue. Ces récits proviennent principalement des nations des forêts du Nord-Est, comme les Lenapes et les Haudenosaunee. Le terme incarne une vision du monde qui voit la terre comme sacrée et créée par un sacrifice collectif. Aujourd'hui, il est utilisé dans des contextes culturels, universitaires et activistes pour centrer les perspectives autochtones et le lien avec la terre.

Quel est le récit de création de Turtle Island ?

Le récit de création central implique un monde couvert d'eau. Dans la version lenape, après un grand déluge, des animaux placent de la terre sur le dos d'une tortue, qui grandit ensuite pour devenir la terre ferme. L'histoire haudenosaunee raconte la Femme du Ciel tombant du ciel, sauvée par des oiseaux et placée sur le dos d'une tortue. Des animaux comme le rat musqué plongent pour rapporter de la terre du fond de l'océan, mourant souvent dans la tentative. Cette terre est placée sur le dos de la tortue, où elle s'étend pour créer Turtle Island. Des variations existent parmi différentes nations, y compris des versions cherokees avec un scarabée d'eau.

Comment Turtle Island est-il mentionné dans le Canada moderne ?

Turtle Island est mentionné dans les reconnaissances territoriales lors d'événements publics, dans les universités et les procédures gouvernementales. Le nom apparaît dans des événements culturels comme le Turtle Island Festival annuel à Kelowna et le concert Songs for Turtle Island. Il est utilisé par des organisations comme le journal Turtle Island News et est le titre de conférences universitaires comme la Conférence scientifique autochtone Turtle Island. Le terme figure également dans l'activisme environnemental et les discussions entourant les Appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation. Il apparaît dans des noms commerciaux comme Turtle Island Foods.

Qu'est-ce que la Conférence scientifique autochtone Turtle Island ?

La Conférence scientifique autochtone Turtle Island (TIISC) est un rassemblement majeur qui explore les systèmes de savoirs autochtones et leur intersection avec d'autres domaines d'étude. La conférence 2026 est organisée par l'Université de Waterloo du 24 au 26 mai sur le territoire Haldimand. Elle réunit des universitaires, des gardiens du savoir autochtones, des étudiants et des organisations communautaires pour partager des recherches fondées sur la science autochtone, en se concentrant sur des thèmes comme l'écologie, la santé et la durabilité. Les conférences précédentes se sont tenues à l'Université du Manitoba et à l'Université de Regina.

Quel est le lien entre Turtle Island et la vérité et réconciliation ?

Le concept de Turtle Island affirme les visions du monde, les histoires et la souveraineté autochtones. Son utilisation dans les reconnaissances territoriales est une étape vers la reconnaissance de la présence continue et des droits des peuples autochtones. Les syndicats et organisations utilisent le terme dans le plaidoyer pour la réconciliation, soutenant des initiatives comme faire de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation un jour férié payé et commander des œuvres d'art public par des artistes autochtones. Des ressources éducatives et des guides syndicaux intègrent le terme pour faire avancer la compréhension des Appels à l'action de la CVR et de la mise en œuvre de la DNUDPA.

Existe-t-il des festivals publics qui célèbrent Turtle Island ?

Oui, plusieurs festivals publics célèbrent Turtle Island et les cultures autochtones. Le Turtle Island Festival à Kelowna, en Colombie-Britannique, a lieu chaque année le 21 juin, Journée nationale des peuples autochtones. Ce festival de rue présente de la musique live, des spectacles de danse, un mini-pow-wow, des artisans et de la nourriture. Le concert Songs for Turtle Island a également lieu le 21 juin à Toronto. Ces festivals sont ouverts à tous les membres de la communauté et servent de rassemblements éducatifs mettant en valeur la force et la beauté des cultures autochtones. D'autres événements incluent la Conférence scientifique autochtone Turtle Island.

Sources et lectures complémentaires

Vérifié par la rédaction de Nosy Mag. Mise à jour le 2026-10-27.

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